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09
Mai
10
Mai
27e Congrès Annuel
AQÉI
Le Nouvel Hôtel

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LE 27e Congrès Annuel

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Merci à nos partenaires pour l'évènement!

 

 

Description

Pour une 27ième année, nous vous invitons à venir assister et participer au Congrès annuel de l’AQÉI !

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Les études d’impacts ont pour principal objectif d’identifier les répercussions d’un projet sur les milieux naturels ainsi que sur les milieux humains. Elles permettent l’analyse des impacts négatifs et positifs des projets, de leurs risques technologiques et environnementaux, de leurs effets cumulatifs et synergiques avec les autres activités humaines de leurs secteurs ainsi que de leurs retombées potentielles. À partir des résultats de cette analyse, des mesures d’atténuation, de bonification ou de compensation sont proposées ainsi que des programmes environnementaux de surveillance et de suivi.

Mais les processus d’identification des principaux enjeux environnementaux, sociaux et économiques, incluant ceux soulevés par les communautés concernées, sont-ils adéquats pour identifier de manière exhaustive tous les aspects à prendre en considération ? Notre pratique actuelle inclut-elle réellement l’ensemble des aspects devant être étudiés pour avoir une idée précise des impacts sur les milieux d’accueil ? Est-ce que les études d’impacts, tel que nous les effectuons actuellement, prennent en considération le fait que les impacts ne seront pas perçus ou ressentis de la même manière par tous les individus ou toutes les populations composant les communautés biologiques et humaines concernées ? Par exemple, sur le plan humain, est-ce que les parties prenantes consultées sont bien représentatives de la pluralité des groupes qui composent la communauté ? Est-ce que les impacts potentiels sur les femmes, les enfants, les personnes âgées, les familles, les peuples autochtones ou les groupes socioéconomiquement défavorisés sont considérées autant que les individus formant le groupe majoritaire ou la population active ?"

Est-ce que les communautés autochtones sont moins ou davantage considérées dans les ÉIE que les autres communautés du Québec ?  Sur le plan biologique, est-ce que toutes les espèces ou groupes fauniques ou floristiques sont considérées autant que les espèces socioéconomiquement valorisées ou encore les espèces dotées d’un statut de protection ?   

Est-ce que revoir nos pratiques actuelles afin de favoriser une meilleure inclusion permettrait de concevoir des projets plus équitables et porteurs pour la société ? Quelles seraient les modifications à apporter dans notre pratique pour assurer une meilleure représentativité des différents groupes composant les communautés biologiques et humaines d’accueil ? Quels sont les aspects à prendre en considération pour favoriser une plus grande inclusion dans les études d’impacts ?

Venez partager vos expériences professionnelles et profiter de ce réseau d’information lors de l’évènement qui se tiendra du 9 et 10 mai au Nouvel Hôtel de Montréal. Le thème sera consacré à la question de l’inclusion dans les études d’impacts.

 

Horaire en Bref

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Programmation

Programmation préliminaire – 27e Congrès

L’inclusion dans les évaluations d’impacts


  1. Panel : Quelle forme aurait une ÉIE où l’inclusion serait « réussie » ?

Elodie Le Grand, Présidente directrice générale de Consentia - Responsabilité sociale inc.

Les impacts d’un projet incluent une multitude d’effets sur l’environnement, la santé et le bien-être mais également sur le mode de vie des membres des communautés concernées, leur culture, leur système politique et social, et la vie économique. La prise en compte de ces impacts dans les évaluations environnementales, différents selon les vulnérabilités et les capacités des individus et des communautés, permettrait pourtant de mieux cerner les opportunités d’amélioration de la qualité de vie, de progrès social et de prospérité économique équitable, conformément aux 16 principes de développement durable dont le Québec s’est doté. Cette présentation visera à démontrer la valeur ajoutée d’une plus grande inclusion dans les études d’impacts par le biais de ses invités œuvrant dans les domaines de la biologie, la géologie, l’économie, le milieu social et environnementale.

Biographie

Détentrice d’une maîtrise en science politique de l’Université du Québec à Montréal et d’un diplôme d’études supérieures spécialisées (DESS) en Gestion et développement durable de HEC Montréal, Mme Le Grand a fondé et dirige Consentia – Responsabilité sociale inc., un bureau de consultation en responsabilité sociale des organisations. Elle possède plus de quinze ans d’expérience professionnelle en gestion de projet et engagement avec les parties prenantes dans le domaine des droits de la personne et du développement durable. Elle a travaillé pour le compte d’organisations internationales variées (agences des Nations Unies, Comité international de la Croix Rouge, organisations non gouvernementales) dans près de 20 pays différents. Au Canada, elle a travaillé pour le secteur privé, le secteur public (Ministère de la défense) et des organismes à but non lucratif. Depuis 2019, elle enseigne le développement durable à la Faculté d’éducation permanente de l’Université de Montréal.

  1. L’acceptabilité sociale au MERN, de quelle démarche s’agit-il ?

Claude Leblanc, conseillère en acceptabilité sociale - MERN

Au printemps 2014, le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles s’est engagé dans un vaste chantier qui l’a mené à l’adoption des cinq orientations en matière d’acceptabilité sociale.  Pour le Ministère, le concept d’acceptabilité sociale se résume globalement au résultat d’une opinion collective à l’égard d’un projet, d’un plan ou d’une politique. Mais qu’y a-t-il derrière ce concept ? Qui est responsable de bâtir l’acceptabilité sociale autour d’un projet ? Et surtout, quelle est cette nouvelle offre de service du Ministère en matière d’acceptabilité sociale auprès des promoteurs et des acteurs locaux. Finalement, quels sont les outils développés pour la mettre en œuvre ? Qu’est-ce que l’acceptabilité sociale au MERN ? Quels sont les changements induits par l’adoption des orientations en matière d’acceptabilité sociale ? Plus spécifiquement, en quoi consiste la nouvelle offre de service du MERN en matière d’acceptabilité sociale ?

Biographie

Claude Leblanc est conseillère en acceptabilité sociale au ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles. Détentrice d’un baccalauréat en biologie et d’une maîtrise en sciences de l’eau, elle a œuvré dans les domaines de la consultation publique, de la gestion intégrée de l’eau, des aires protégées et des évaluations environnementales stratégiques. Depuis 2014, elle est étroitement associée au chantier sur l’acceptabilité sociale, au MERN.

  1. Présentation des projets-phares du BAPE en terme d’Inclusion

Julie Forget, vice-présidente du BAPE

Le BAPE s’est entouré de partenaires avec qui il entend augmenter la représentativité de la participation aux travaux du BAPE. Les projets issus de ces partenariats permettront au BAPE de mieux comprendre les défis et de mettre en œuvre des solutions qui permettront à la pluralité québécoise de venir s’exprimer dans le cadre des consultations publiques du BAPE. Lors du Congrès annuel de l’AQEI, le BAPE souhaite prendre le temps de présenter les projets-phares initiés qui permettront de rejoindre les différents groupes, notamment les femmes, les autochtones, les jeunes et les minorités culturelles. Par ailleurs, les freins à la participation publique sont aussi liés à la complexité de la documentation et du processus. Nous présenterons aussi comment nous entendons mieux outiller les citoyens à participer de nos travaux. Finalement, le BAPE présentera aussi comment il entend désormais analyser les enjeux d’inclusion dans ses rapports.

Biographie

Mme Julie Forget est diplômée en génie industriel de l’École polytechnique de Montréal et détentrice d’une maîtrise en économie du développement de l’Université McGill. En 15 ans, elle a conseillé plusieurs organisations en matière d’acceptabilité sociale, d’évaluation environnementale de grands projets et de développement régional. De 1995 à 2002, elle a exercé son métier d’ingénieur-conseil au développement industriel et en innovation technologique au sein de grandes entreprises pour ensuite devenir directrice de production au sein de deux PME. De 2002 à 2007, elle a enseigné l’économie au collégial et devient analyste politique pour un journal. De 2008 à 2017, elle a été directrice et vice-présidente au sein de firmes de consultation spécialisées en évaluation sociale et environnementale de projets, en développement économique et en communication environnementale. Plus récemment, Mme Forget conseillait les organisations en pratique privée tout en étant chargée de cours au deuxième cycle en évaluation environnementale. Mme Forget est membre et vice-présidente du BAPE depuis juin 2018. Elle a été commissaire sur la consultation publique sur la réserve écologique de l’Île-Brion des Îles-de-la-Madeleine.

  1. Participation et engagement du public dans le cadre de projets dans le Territoire de la Baie-James – Pratiques exemplaires pour les promoteurs de projets

Michèle Leduc-Lapierre, directrice exécutive et Graeme Morin, analyste en environnement - CCEBJ

Lors de la planification de projets, le public s'attend maintenant à être pleinement informé et consulté sur les projets qui pourraient l'affecter, et même à participer à la planification lorsque possible. Les activités d'engagement et de participation du public entreprises par les promoteurs sont des bonnes pratiques sur le plan des affaires et peuvent représenter une valeur ajoutée tangible. Le Comité consultatif pour l'environnement de la Baie James (CCEBJ) développe actuellement un guide à l'intention des promoteurs de projets situés dans le Territoire de la Baie-James ou de projets qui sont susceptibles d'avoir des répercussions sur l'environnement et les communautés du Territoire afin de les encourager et les aider dans leurs activités d'engagement et de participation du public. Produit, entre autres, avec la collaboration de représentants du Gouvernement de la Nation Crie, de l'Agence canadienne d'évaluation environnementale, du ministère de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, ainsi que les comités d'évaluation et d'examen établis en vertu du chapitre 22 de la Convention de la Baie-James et du Nord québécois, le guide sera axé sur l'aide aux promoteurs de tous les secteurs de développement et destiné à être utilisé indépendamment du fait qu'un projet soit soumis ou non à une évaluation et un examen d’impacts sur l'environnement et le milieu social.

Biographie

Michèle Leduc-Lapierre est directrice exécutive au CCEBJ depuis mai 2018. Elle détient un baccalauréat en biologie ainsi qu’une maîtrise en gestion de la faune et ses habitats de l’Université du Québec à Rimouski. Avant son arrivée au CCEBJ, elle était spécialiste de programmes sénior à la Commission de Grands Lacs où elle a œuvré au sein de groupes de travail régionaux et binationaux dédiés aux enjeux importants des Grands Lacs et au fleuve St-Laurent.

Graeme Morin est analyste en environnement au CCEBJ depuis 2010. Il détient un baccalauréat en sciences environnementales de l’École d’Environnement de McGill. Il a complété sa Maîtrise en Sciences, Ressources Renouvelables – Évaluation Environnementale, du Centre de Collaboration en Évaluation Environnementale de McGill-PNUE, en 2009. M. Morin possède plusieurs années d’expérience dans le secteur industriel au privé.

  1. Titre non-définitif - Indicateurs biologiques dans les É.I. - Résumé à venir

Isabelle Picard, Biologiste – Stantec

  1. Biologie/Économie écologique – à confirmer
  1. Santé et adaptation aux changements climatiques dans les évaluations environnementales. - Résumé à venir

Mme Emmanuelle Bouchard-Bastien, Conseillère scientifique - Unité santé et environnement – INSPQ

  1. L’approche ACS+

Debbie Gray, analyste principale des politiques - MFEG

Cette conférence du ministère des Femmes et de l’Égalité des genres aura pour but de présenter l’expérience du Gouvernement du Canada en matière d’analyse comparative entre les sexes plus (ACS+), en plus d’aborder les façons par lesquelles les considérations liées à l’ACS+ permettent d’assurer que des voix diverses sont incluses dans les processus décisionnels.  L’ACS+ est un processus analytique qui sert à évaluer les répercussions potentielles des politiques, des programmes ou des initiatives sur divers groupes de personnes — femmes, hommes ou autres. L’ajout du mot « plus » signifie que l’analyse ne se limite pas au sexe (différences biologiques) ou au genre (la construction sociale du sexe), mais considère aussi les autres facteurs qui les recoupent. L’ACS+ est centrale aux efforts du Gouvernement du Canada pour avancer l’égalité des genres, ainsi que la diversité et l’inclusion, de façon plus générale. En appliquant une approche inspirée par l’ACS+ au développement d’initiatives gouvernementales, nous nous assurons que les bénéfices sont partagés par toutes et tous – qu’importe le sexe, le genre, l’âge, l’origine ethnique, l’habileté ou tout autre facteur identitaire.

Biographie

Debbie Gray possède des connaissances étendues sur les questions de genre touchant le développement, car elle a occupé divers postes au sein d’ONG internationales et aux Nations Unies. En 2001, elle a débuté sa carrière en travaillant à un projet financé par l’Agence canadienne de développement international (ACDI) sur les genres et la gouvernance locale dans le nord du Ghana. Depuis, elle a œuvré outre-mer dans plusieurs pays répartis sur quatre continents. Elle a acquis d’expérience en santé mondiale et des femmes, en violence fondée sur le sexe, en intégration de la problématique hommes-femmes et en évolution des normes sociales entourant les genres. Elle a élaboré et géré des politiques, des stratégies et des programmes prenant le genre en compte. Et enfin, elle a entrepris des évaluations sensibles aux considérations de genre et formé des gestionnaires et des partenaires. 

Depuis 2009, elle remplit diverses missions pour les Nations Unies. Elle s’occupe de faire avancer le droit à la santé dans la région de l’Amérique latine et du Pacifique occidental avec l’Organisation mondiale de la Santé, à l’échelle régionale et nationale. En 2016, elle s’est jointe à l’équipe de leadership et gouvernance d’ONU Femmes, à New York, afin de soutenir l’engagement de cette organisation envers les partenariats mondiaux en santé. Elle a entrepris de plaider en faveur de politiques mondiales, appuyé la création de programmes et contribué à mettre au point des lignes directrices et des processus pour l’établissement de normes mondiales.

En novembre 2018, Debbie Gray s’est jointe à la Direction des politiques et relations extérieures du ministère des Femmes et de l’Égalité des genres (anciennement Condition féminine Canada) à titre d’analyste principale des politiques. Madame Gray est titulaire d’une maîtrise en études du développement de l’Institute of Social Studies, aux Pays-Bas ainsi que d’un baccalauréat ès arts en développement et en études hispaniques de l’Université Trent.

  1. Atelier – Un même projet : des impacts différents sur les femmes et les hommes

Animé par Marie-Ève Maillé et Elodie Le Grand

S’il est admis que les projets étudiés lors d’une ÉIE sont générateurs d’impacts, négatifs et positifs, il est souvent plus difficile de reconnaître que ces impacts sont différents pour les femmes et pour les hommes. Pour des raisons d’inclusion et d’équité, l’analyse comparative entre les sexes (ACS+) ou l’analyse différenciée selon les sexes (ADS+), comme on l’appelle au Québec, fait son entrée dans les ÉIE. Qu’est-ce que cela signifie pour les équipes réalisant les ÉI ? Comment identifier les impacts qui affectent différemment les femmes et les hommes ? Comment tenir compte des différences à l’intérieur même de ces sous-groupes, puisqu’un projet n’affectera pas toutes les femmes ni tous les hommes de la même manière ?

Sous la forme d’un atelier en sous-groupes et à partir de mises en situation, la séance reposera sur l’identification des impacts spécifiques sur les femmes et sur des indicateurs éventuels de ces impacts. Une typologie des inégalités auxquelles sont exposées les femmes sera également présentée pour aider les personnes participantes à tenir compte des facteurs contextuels et des déterminants qui influencent les impacts sur les femmes. Les résultats dégagés par les personnes participantes seront ultérieurement compilés et envoyés au public sous la forme d’une synthèse.

L’atelier vise à poser les fondations d’une réflexion qui sera appelée à être poursuivie dans les milieux de pratique à l’échelle provinciale dans le but de développer les bonnes pratiques en la matière.

Biographie

Marie-Ève Maillé est présidente de l’entreprise de consultation Notre Boite, médiatrice accréditée (IMAQ), professeure associée au CINBIOSE, à l'UQAM, et membre du Conseil des Montréalaises. Elle est également auteure de "Acceptabilité sociale : sans oui, c'est non" et de "L'affaire Maillé".

  1. Panel : Participation publique au Nord

Comment concrètement l’inclusion s’articule en contexte nordique. L’inclusion des PN dans l’examen des projets, l’obligation des promoteurs d’intégrer des modalités particulières, ce qui existe et ce qui fonctionne.

Invités :

-Minières (Waboushi de Nemaska et le projet Eleonore de GoldCorp) – à confirmer

-Jean-Paul Murdoch (Gouvernement de la Nation Crie)

Animation : Suzann Méthot (Expert)

Biographie – à venir

  1. Effets cumulatifs des activités maritimes

Catherine Guillemette, Conseillère en évaluation environnementale – Transport Canada

Dans le cadre du Plan de protection des océans, Transports Canada travaille de façon collaborative depuis 2017 à l'Initiative des effets cumulatifs des activités maritimes sur six sites pilotes (dont un sur le Saint-Laurent). Transports Canada travaille avec les communautés autochtones, les intervenants du milieu maritime, les universitaires et autres ministères et paliers de gouvernement. Ensemble, nous déterminons les principales préoccupations et collectons les informations qui serviront à éclairer nos évaluations. Les résultats de cette initiative comprendront la collecte et le regroupement de données existantes telles que les mouvements de navires et embarcations, les usages traditionnels, les données environnementales et socio-culturelles; l'élaboration du cadre national d'évaluation des effets cumulatifs et son application dans les sites pilotes; et l'identification des outils et stratégies potentiels pouvant être appliqués pour atténuer les effets des déplacements actuels des bateaux et développements de projets futurs. Les données, le cadre et les outils développés soutiendront les décisions fondées sur des données probantes pour orienter la croissance économique tout en préservant les écosystèmes marins et viseront à améliorer la compréhension des effets cumulatifs des activités maritimes. La présentation résumera le travail en partenariat et la mobilisation qui ont été faits jusqu’à présent dans le cadre de cette initiative d’une durée de 5 ans ainsi que les prochaines étapes.

Biographie

Catherine Guillemette travaille dans le domaine de la conservation et gestion des ressources naturelles et sensibilise la population aux problématiques environnementales depuis 20 ans. Conseillère en évaluation environnementale au gouvernement fédéral depuis 2007, Catherine a assuré la mise en application des processus d’évaluation de divers projets pour plusieurs ministères tels que Ressources Naturelles Canada, Parcs Canada et Transports Canada. Depuis 2017, dans le cadre du Plan de protection des océans du Canada, elle se concentre sur un dossier très intéressant et comportant plusieurs défis, l’évaluation des effets cumulatifs des activités maritimes.

  1. L’évaluation d’impact sur la santé : une possible contribution aux évaluations environnementales dans l’analyse des effets cumulatifs ou dans l’inclusion des parties prenantes ?

Thierno Diallo, conseiller scientifique - CCNPPS

L’évaluation d’impact sur la santé (EIS) est une forme d’étude d’impact prospective qui permet d’évaluer les effets potentiels (positifs et négatifs) d’un projet, d’un programme ou d’une politique sur la santé de la population. C’est une démarche structurée et standardisée d’aide à la décision qui trouve son origine dans l’évaluation d’impact sur l’environnement pour ce qui a trait à sa méthodologie et dans la promotion de la santé pour ses valeurs et sa finalité. L’EIS examine comment les projets développés en dehors du secteur de la santé induisent des modifications non intentionnelles sur les facteurs environnementaux, économiques et sociaux et quels sont les changements potentiels qui en résultent sur l’état sanitaire et le bien-être de la population. Elle porte une attention particulière à la répartition de ces effets au sein des différents groupes de la population. Il s’agit d’une approche systématique qui fait appel à une variété de sources de données et de méthodes d'analyse, et qui considère les informations fournies par les parties prenantes. Elle permet de minimiser les risques et de maximiser les bénéfices sur la santé et le bien-être de la population.

L’EIS est utilisée au Canada notamment au Québec où elle est appliquée principalement sur des projets d’aménagement du territoire. Notre présentation va se focaliser sur la manière dont cet outil peut contribuer à relever les défis de la pratique actuelle des études d’impacts au Québec. L’accent sera mis d’une part, sur la complexité de l’estimation des impacts potentiels étant donné que la santé d’un individu est déterminée par une interaction entre de nombreux facteurs et d’autre part, sur les enjeux de l’intégration des parties prenantes et de la participation citoyenne dans l’EIS.

Biographie

Thierno Diallo est conseiller scientifique au Centre de collaboration nationale sur les politiques publiques et la santé (CCNPPS). Il est titulaire d'un doctorat en Sciences de l'environnement de l'Université de Genève. Ses recherches ont porté sur une comparaison d’outils d’évaluation d’impact (l’évaluation d’impact sur l’environnement, l’évaluation environnementale stratégique, l’évaluation d’impact sur la santé et l’évaluation de la durabilité) dans le cadre d’actions de réduction des émissions de gaz à effet de serre et leurs impacts sur la santé et le bien-être des populations. Après sa thèse, il a effectué un postdoctorat à l'Université Laval sur l'intégration de l'évaluation d’impact sur la santé (EIS) dans les procédures d'aménagement du territoire de la Ville de Québec. Il est président du Groupe de travail mondial sur l’EIS de l’Union internationale de promotion de la santé et d'éducation pour la santé.

Pour plus d'information vous pouvez contacter notre directrice adjointe, Marie-Josée Lavoie, à l’adresse suivante  mjlavoie@aqei.qc.ca.


 

 

INSCRIPTION

Vous pouvez vous inscrire

Vous pouvez vous inscrire en télécharger le formulaire d'inscription, le remplir et le retourner à mjlavoie@aqei.qc.ca.

Suivre ce lien pour une inscripton en ligne et cliquez sur Inscrivez-vous!

Si vous éprouvez des difficutés pour votre inscription en ligne, communiquer directement avec Marie-Josée L. mjlavoie@aqei.qc.ca


GRILLE TARIFAIRE*

Tarifs HÂTIFS ( jusqu’au 15 avril 2019)

Membre et employé des affiliés de l’AQÉI ** 275$ tx.

Non-Membre : 400 $ tx.

Étudiants*** : 95 $ tx.

Tarifs RÉGULIERS (après le 15 avvril 2019)

Membre et employé des affiliés de l’AQÉI ** : 335 $ tx.

Non-Membre : 460 $ tx.

Étudiants : 150 $ tx.

* Les frais d’inscription couvrent la documentation, la participation aux séances, les pauses, le repas du midi (9 mai) et le coquetel du soir.

** La cotisation annuelle doit être en règle auprès de l’AQÉI.

*** Une preuve de scolarité à temps plein doit nous être fournie pour bénéficier du tarif étudiant (les photocopies sont acceptées).


Hébergement

Un bloc de chambres est réservé au Nouvel Hotel du Centre-Ville au tarif fixe de 159 $ la nuité. 

Ce tarif sera disponible pour les membres de l'AQÉI jusqu'au dimanche 3 mars et sera réévalué par la suite.

Pour réservation accéder au lien ici

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ou téléphoner au 800-363-6063 sans oublier de mentionner l'évènement pour laquelle vous voulez réserver.

 

 

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