Contactez-nous!



Projets en cours


Des idées, des projets, des avancées!

Active et alignée sur les besoins de ses membres, l’AQÉI innove et dirige des projets touchant différentes sphères du domaine de l’évaluation environnementale pour toujours aller plus loin.  

Les experts de l’iniateur de projet qui écrivent aux experts du gouvernement, et le public lui?

L’intiative collaborative "Mieux communiquer les études d’impact" découle d’un souhait commun entre l’AQÉI, le BAPE et le MELCC de lever les freins à une meilleure compréhension et appropriation de l’outil qu’est l’étude d’impact  :

  • Le processus de réalisation des évaluations environnementales est largement incompris, que ce soit par la population ou les médias. 
  • Il y a une confusion quant aux rôles des principaux intervenants.
  • Il existe une méconnaissance du travail réalisé en amont d’une audience publique du BAPE.
  • Les rapports d’étude d’impacts sont complexes, peu attrayants, non vulgarisés et non ciblés sur les enjeux.

Les objectifs poursuivis dans le cadre de cette initiative sont multiples :

  • Mieux faire connaître la pratique de l’évaluation environnementale au Québec.
  • Assurer une meilleure compréhension du rôle des principaux intervenants dans le domaine de l’évaluation environnementale.
  • Vulgariser la méthodologie (étapes de la démarche) d’évaluation des impacts
  • Vulgariser les rapports d’étude d’impact.
  • Permettre une meilleure participation des parties prenantes au processus d’évaluation environnementale.
  • Permettre une meilleure compréhension des enjeux environnementaux et sociaux par les décideurs.
  • Et ultimement donc, réduire l’opacité des études d’impacts pour en faire de véritables outils de prise de décision collective.

Pour y arriver, plusieurs moyens seront déployés, dont la mise sur pied d’une Table d’échanges regroupant des iniateurs de projets, des consultants, le MELCC, le BAPE, etc. Articles, capsules, conférence grand public et ateliers de travail font aussi partie du lot d’activités. Le premier article est disponible dans la section Publications. 

Le projet est mené avec le soutien de l’Association des communicateurs scientifiques (ACS) et grâce au soutien financier de plusieurs partenaires : MELCC, MTQ, BAPE, Hydro-Québec, Transfert Environnement et Société, l’Association Minière du Québec (AMQ). Des échanges pour l’implication d’autres partenaires, sont en cours. 

Responsables du projet : 

  • Lina Lachapelle, présidente de l’AQÉI et Directrice du projet
  • Jean Hébert, coordonnateur, spécialiste en évaluation environnementale
  • Karim Samoura, responsable de la gestion logistique 

 

Principaux partenaires du projet : 

                       

La reconnaissance professionnelle est à l’ordre du jour dans plusieurs pays dont ici. D’ailleurs, l’AQÉI a mentionné, dans son mémoire présenté à la Commission des Transports et de l’Environnement (CTE) sur le projet de Loi 102, vouloir être impliqué dans ce processus.

L’AQÉI, en tant qu’association qui regroupe les forces vives de professionnels et de bureaux d’étude de l’ÉI au Québec, et à la demande de plusieurs membres, a accepté d’évaluer la pertinence de s’investir dans une telle reconnaissance professionnelle.

L’objectif principal du présent projet est de contribuer à l’amélioration de la performance globale des processus d’évaluation des impacts environnementaux et sociaux des projets de développement au Québec, à travers la mise en place d’un système de reconnaissance professionnelle et de dispositifs permanents de renforcement des capacités des professionnels.  

Spécifiquement, les objectifs visés par le projet sont : 

  • Identifier les catégories professionnelles sur la base de leurs rôles et responsabilités dans le processus d’aide à la décision et définir les connaissances et aptitudes minimales requises dans le cadre de la réalisation d’une évaluation d’impacts.
  • Produire une grille d’analyse des  compétences recherchées et des équivalences (formation académique et expérience pertinente).
  • Définir la structure opérationnelle du SRP, notamment les mécanismes de fonctionnement des différents maillons et les procédures associées à l’accréditation ainsi que la durée de celle-ci.
  • Mettre en place un dispositif de renforcement des capacités des membres, incluant les formations certifiantesles échanges professionnels et cas pratiques, la constitution d’une base de ressources documentaires, pour la mise à jour des connaissances.
  • Élaborer et rendre opérationnelle des politiques de bonnes pratiques et code d’éthique des membres.

La mise en place d’un SRP au Québec permettrait à terme de :   

  • Établir une crédibilité professionnelle et promouvoir les bonnes pratiques en matière d’évaluation des impacts au Québec. 
  • Offrir un cadre permanent de renforcement des compétences spécialisées et de mise à jour des connaissances en matière de réalisation des évaluations d’impacts, aussi bien pour les professionnels que pour les différentes organismes concernés (promoteurs, consultants, administration publique, société civile).
  • Créer les conditions favorables à l’amélioration de la performance du système d’évaluation des impacts du Québec, réduisant, aussi bien pour les promoteurs que pour les autorités compétentes, les pertes de temps et de ressources liées aux ÉIES de mauvaises qualités. 

 

Les principales activités activités prévues sont :

Les activités prévues pour la mise en place du SRP, sont, dans l’ordre chronologique, avec des itérations possibles :

1)    Développement de l’initiative et la formulation du projet, et la recherche de l’engagement des acteurs clés du domaine. Ces derniers sont à mobiliser pour obtenir leurs soutiens formels et leurs appuis financiers pour la mise en œuvre du projet.

2)    Définition des connaissances et aptitudes minimales requises dans le cadre de la réalisation d’une étude d’impact sur l’environnement, selon les fonctions (Chargés de projet des Bureaux d’études, spécialistes des Bureaux d’études, Spécialistes de la Consultation publique, Décideurs ou professionnels travaillant pour les organisations qui détiennent l’autorité et à qui revient la prise de décision au regard du projet et sur la base de l’ÉIE effectuée) 

3)    Production d’une grille d’analyse des compétences recherchées et des équivalences (formation académique et expérience pertinente)

4)    Définition de la structure précise requise pour l’opération du SRP (permanence et comités bénévoles). Les principales activités étant : l’accréditation, la facturation, la formation, l’examen de qualification, la gestion de l’information et des nouvelles, la gestion du site internet et des réseaux sociaux. 

5)    Définition des modalités de l’accréditation : le statut et la durée de l’accréditation, les critères de sélection des membres des comité d’analyse des demandes d’accréditation

6)    Mise sur pied du comité de formation et des partenaires associés (université et centres de formation spécialisés, institutions publiques et privées associées, etc.)

7)    Montage des formations de base obligatoires (s’il y a lieu), et des modules de mise à jour volontaire des connaissances 

8)    Préparation de l’examen d’entrée pour l’accréditation 

9)    Préparation des politiques de bonnes pratiques et code d’éthique des membres 

10) Fixation des frais pour la première accréditation (analyse des équivalences et examen) et ceux du renouvellement annuel de l’accréditation (par catégorie s’il y a lieu) 

11) Mise à jour du site internet (incluant une section transactionnelle et une section des ressources documentaires) 

12) Embauche et/ou assignation des tâches au personnel et/ou bénévoles pour l’opération du SRP. 

13) Mise sur pied du comité d’analyse des demandes 

14) Démarrage du SRP 

15) Réalisation des démarches pour l’accréditation de l’organisation par le Conseil canadien des normes (CCN) afin de pouvoir devenir une organisation accréditrice de professionnels,

16) Préparation des formations continues 

17) Préparation des examens annuels pour le maintien ou renouvellement de l’accréditation 

18) Organisation de la transmission des nouvelles et infos pertinentes aux membres accrédités en lien avec l’évolution de la pratique 

  • Août 2017

    Autorisation du CA pour la mise en place du CCRP

  • Mars 2019

    Résultats d’enquête auprès des professionnels de l’évaluation d’impacts au Québec

  • Mars 2019

    Rapport préliminaire sur un SRP en évaluation d’impacts au Québec

  • Avril 2019

    Résultats des entretiens pour un SRP en évaluation d’impacts au Québec

  • Octobre 2019

    Atelier de restitution des travaux du CCRP

  • Mars 2021

    Lacement du montage du projet et de la recherche de financement par le Comité SRP et la direction de l’AQÉI

  • Septembre 2021

    Sollicitation des soutiens institutionnels et partenaires financiers par l’AQÉI

  • Février 2022

    Installation de l’équipe en charge du développement du projet et implantation du Système de reconnaissance professionnelle en Évaluation des impacts

  • Décembre 2022

    Lancement du SRP - Organisation de la réception et de l’évaluation des dossiers d’accréditation initiale pour les professionnels séniors (décembre 2022 à mai 2023)

  • Juin 2023

    Fonctionnement du Système de reconnaissance professionnelle en évaluation des impacts (SRP-ÉI) pour toutes les catégories de professionnels: réception et analyse de dossiers, catégorisation, réalisation de formations initiales et d’ateliers de mise à jours des connaissances, examens et accréditations

Nos membres affiliés


Avant de naviguer sur notre site, veuillez accepter notre politique d'utilisation des cookies.