AQÉI
Accueil / Actualités

Nouvelles

Retour aux nouvelles
2
Oct
Infolettre AQÉI Automne 2020
Auteur : AQÉI
Partager la nouvelle

Infolettre AQÉI - Automne 2020

Mots de la présidente

LLachapelle.JPG

Bonjour!

Tout comme plusieurs d’entre vous, la pandémie nous a amené à ralentir et revoir certaines de nos activités. Ainsi, le congrès du printemps a dû être annulé et nous réfléchissons à la formule pour 2020-2021. En écrivant ces lignes, j’apprends que certaines zones du Québec sont à nouveau confinées. Nous devons faire preuve de résilience et d’agilité pour « contourner » les nouveaux obstacles amenés par ces conditions sanitaires. J’en profite pour saluer au passage le Bureau des audiences publiques qui a su très rapidement, dès le début de la situation, s’adapter pour permettre aux citoyens de continuer de s’exprimer en toute confiance et aisance. 

Après quelques semaines sans les services de la Direction, nous avons dû corriger le tir pour nous permettre d’offrir gratuitement une série de webinaires au printemps dernier. Depuis peu, les postes du directeur général et de l’adjointe à la direction ont été confirmés et leurs mandats réactivés. Un merci bien spécial aux membres du CA et du comité programmation qui ont su se mobiliser durant cette période particulière.

Ne manquez pas les prochaines activités des prochaines semaines : les webinaires, l’AGA, la mise en candidature pour combler les postes au CA, la mise en nomination pour le prix carrière, les commentaires sur le projet de Loi 66, la publication d’un article sur la place de l’évaluation environnementale au Québec.

Lina Lachapelle, Présidente

 

Mots du directeur

PFardeau.jpg

En ce début d’automne, l’AQÉI reprend avec vigueur ses activités, notamment en vous offrant une programmation de webinaires riche et diversifiée. Je vous invite à saisir cette occasion de pouvoir échanger avec vos pairs et parfaire vos connaissances!

L’AQÉI a aussi entamé des démarches avec divers partenaires pour mettre en branle un projet visant l’amélioration de la communicabilité des études d’impacts. Ce projet vise à améliorer la connaissance de la population, des élus et des gestionnaires du milieu sur la pratique de l’évaluation environnementale au Québec et sur les rôles des principaux acteurs dans le domaine.  Comme premier jalon de cette démarche, nous publions dans cette infolettre un article rédigé conjointement avec M. Jean Hébert sur le sujet.

L’AQÉI entend aussi poursuivre ses démarches afin de mettre sur pied un Système de reconnaissance professionnel pour les intervenants en ÉIE. Après une phase de consultation de notre réseau, un consensus se dégage pour aller de l’avant dans la mise en place d’un tel système.

Cette rentrée d’automne est aussi l’occasion de vous inviter à renouveler votre membership ou à devenir membre de l’AQÉI, l’essence même d’une organisation comme la nôtre est de se réunir autour d’une cause, celle de l’amélioration de la pratique des ÉIE. En devenant membre, vous contribuez activement à cette cause.

Pierre Fardeau, Directeur général

 


Votre programme de formation de l’automne est en ligne : inscrivez-vous dès maintenant !

C’est avec grand plaisir que nous vous invitons à participer à une série de webinaires et de formations en ligne qui se dérouleront prochainement. Dans les circonstances que nous impose la pandémie, le comité Programmation de l’AQÉI a redoublé d’efforts pour assurer la poursuite de notre service de formation et vous offrir une programmation riche, diversifiée et couvrant des dimensions stratégiques des études d’impacts.

Les prochaines formations  :

Enjeux environnementaux développement maritime du Saint-Laurent

Mardi 6 octobre de 12h00 à 13h15

Mario Heppell, Directeur d'expertise Études d'impact/Évaluation environnementale stratégique chez Stantec

TARIFS

Membre : 60$ tx

Non-Membre : 120$ tx

Étudiants et membres retraités: 25$ tx

 

Analyse comparative entre les sexes + (ACS+) - gratuit pour les membres*

Mercredi 14 octobre de 10h à 11h30

Miriam Padolsky, Agence d’évaluation d’impact du Canada

 

Comment tenir des séances publiques lorsque les rassemblements sont interdits

Mardi 29 octobre de 12h à 13h

Philippe Bourke, Président Bureau d’audiences publiques sur l’environnement

TARIFS

Membre : 60$ tx

Non-Membre : 120$ tx

Étudiants et membres retraités: 25$ tx

 

FORMATIONS partenaire avec l'AEIC - gratuit pour les membres*

Formation Niveau I sur la Loi sur l’évaluation d’impact, Karen Prince

Mardi 27 octobre de 9h00 à 10h30

Agence d’évaluation d’impact du Canada

 

Formation Niveau II sur la Loi sur l’évaluation d’impact – 3 sessions d’une durée de 2h30 chacune

Lundi 2, mercredi 4 et vendredi 6 novembre de 9h00 à 11h30

Agence d’évaluation d’impact du Canada

 

 * L'inscription à notre infolettre n'est pas considérée comme une adhésion en règle >>> adhésion

 

Mention spéciale à nos commanditaires et supporteurs SNC-Lavalin et Stantec – série webinaires printemps 2020 et automne 2020

SNC2.JPGPartenaire Diamant

Stantec_logoSQ.png

Partenaire Platine

 


Campagne de membership 2020-2021 : bénéficiez d’avantages !

L'AQÉI souhaite vous informer que le conseil d'administration a pris la décision de modifier les dates pour les abonnements annuels de nos affiliés. La période de votre adhésion couvrira dorénavant la période du 1er septembre 2020 au 31 août 2021. Cette façon de faire vise à simplifier le suivi des abonnements et réduire les frais d’administration afin de pouvoir se consacrer davantage à la mission et aux activités de l’AQÉI. Nous communiquerons personnellement avec nos affiliés dès la semaine prochaine.

Vous ne faites toujours pas partie de nos affiliés? L’AQÉI vous invite à devenir membre ou à renouveler votre adhésion en tant qu’organisation ou bien à titre individuel. Rejoignez le réseau des membres de l’AQÉI et vous pourrez bénéficier d’avantages tels que :

  • Tarifs réduits lors de nos webinaires, formations, colloques ;
  • Gratuité pour certaines activités spécifiques ;
  • Accès au réseau des intervenants en évaluation environnementale du Québec ;
  • Diffusion de vos réalisations ou de vos projets en ÉIE via nos infolettres ;
  • Participation active à la vie démocratique de l'organisme lors de l’assemblée générale annuelle ou en siégeant au sein du conseil d'administration ;
  • Possibilité de contribuer au développement de nos projets : Système de reconnaissance professionnelle pour les intervenants en évaluation d’impacts, projet ciblant une meilleure communicabilité des études d’impacts, etc. ;
  • Possibilité de prendre part à nos différents comités : Mémoires et avis, Programmation, Recrutement ;
  • Tarifs réduits aux événements de nos partenaires l’Association des biologistes du Québec (ABQ), le Secrétariat international francophone pour l'évaluation environnementale (SIFÉE) et l’Association québécoise de vérification environnementale (AQVE).

Merci de soutenir la poursuite de notre mission et la réalisation de nos projets!

Pour adhérer en s'inscrivant en ligne, suivez ce lien >>>

ou communiquez avec notre directrice adjointe mjlavoie@aqei.qc.ca


Projet de loi n° 66 : joignez-vous au Comité Mémoire et avis de l’AQÉI 

Joignez-vous au Comité mémoire et avis pour réagir et influencer l’important projet de Loi 66 concernant l’accélération de certains projets d’infrastructures. 

Il s’agit d’une belle opportunité pour l’AQÉI de se positionner. À prime abord, il semble que nous pourrions évaluer le projet de loi sous l’angle de la méthodologie, car les études d’impact devront être simplifiées et axées sur les enjeux. Le MELCC devra fort probablement préciser les attentes de la directive et convenir des moyens à utiliser pour assurer des analyses d’impact rigoureuses et crédibles, mais basées sur les enjeux du projet.

À la suite d’une revue préliminaire du projet de loi, voici en bref quelques éléments qui ont retenu notre attention (pour les projets assujettis à la procédure d’évaluation environnementale) :

  • Reconnaissance de la nécessité de la priorité d’assurer la qualité de l’environnement et d’éviter de porter atteinte à la vie, à la santé, à la sécurité, au bien-être et au confort de la population, aux écosystèmes, aux espèces vivantes et aux biens;
  • Analyse de recevabilité éliminée et remplacée par le concept « d’étude complète »;
  • Une étude d’impact cadrée sur les enjeux du projet et se limitant à identifier les mesures de contrôle et d’atténuation pour les composantes valorisées non liées à des enjeux du projet;
  • Un processus toujours public;
  • Suite à des demandes du public, les mandats du BAPE seraient limités à des consultations ciblées ou des médiations à moins que le ministre responsable de l’environnement, juge qu’une audience publique soit souhaitable en raison des préoccupations du public sur des enjeux importants liés au projet, décide lui-même de mandater le BAPE pour des audiences (la PIP serait alors éliminée);
  • Le délai de 13 mois pour évaluer le projet serait réduit à 7 mois.

Pour lire le projet de loi :

http://assnat.qc.ca/fr/travaux-parlementaires/projets-loi/projet-loi-66-42-1.html

Nous pourrons organiser une session spéciale avec le comité et un représentant du MELCC qui nous présentera le projet de Loi. Nous verrons ensuite la contribution que l’AQÉI peut amener à cet important projet de loi.  

Pour notifier votre intention de prendre part à ce comité, veuillez communiquer avec Pierre Fardeau, directeur général de l’AQÉI : pierre.fardeau@aqei.qc.ca ou 514 627 1065.


Soulignons l’excellence en ÉI : Prix carrière de l’AQÉI

Nous vous annonçons que le prix carrière est de retour cette année, même reconnaissance prestigieuse sous une formule légèrement différente. Les candidatures sont ouvertes et plus de précisions vous seront communiquées dans les prochaines semaines. Voici comment y participer!

Participation au prix carrière

Le « Carrière » de l’AQÉI est une distinction remise à un membre de l’AQÉI en reconnaissance de l’excellence de ses accomplissements professionnels. Le récipiendaire est considéré, par ses pairs, comme une référence au sein de la communauté de l’évaluation environnementale du Québec. Cette reconnaissance lui vient du fait qu’il a su mener à bien des projets d’envergure ayant influencé son secteur d’activité. On entend par projets d’envergure, la direction d’études d’impacts majeures, le développement de politiques mobilisatrices, la mise sur pied de programmes d’enseignement reconnus ou la conduite de projets de recherche novateurs.

Nous demandons votre collaboration en nous faisant parvenir la candidature d’une personne ou d’une organisation que vous croyez méritante.  

 Pour chaque candidature, vous devrez fournir :  

  • Le nom de la personne ; 
  • Son numéro de téléphone et son courriel ; 
  • Les raisons qui motivent vos propositions (vous pouvez vous fier aux éléments pris en considération par le jury). Un maximum de 500 mots est demandé, au-delà de ce nombre, le jury ne tiendra pas compte de la candidature. Le descriptif peut être accompagné de tout document pouvant appuyer votre choix au besoin (maximum de 3).   

Les vidéos de présentation d’une durée de 2 minutes maximum seront aussi acceptées. 

Faites parvenir le tout à l’adresse suivante : aqei@aqei.qc.ca avant le vendredi 6 novembre 2020

La remise du prix se fera lors de l’Assemblée générale annuelle qui se tiendra en ligne le jeudi 3 décembre 2020.


La pratique de l’évaluation environnementale au Québec : mythes et réalité

Jean Hébert, géographe, spécialiste en évaluation environnementale, vice-président de l’AQÉI (2007 -2013) et président du SIFEE (2015-2017)

Lina Lachapelle, ingénieure, présidente de l’Association québécoise pour l’évaluation d’impacts (AQÉI)

Plus de quarante ans après la mise en place du cadre réglementaire et institutionnel québécois en évaluation environnementale à la fin des années 70 (Loi sur la qualité de l’environnement (LQE), ministère de l’Environnement, Bureau d’audiences publiques sur l’environnement) et autant d’années de pratique par les spécialistes de l’évaluation environnementale, il est toujours surprenant de constater la méconnaissance et la confusion qui demeurent présentes dans les médias et chez de nombreux décideurs et citoyens concernant les rôles des trois principaux acteurs du domaine, à savoir les praticiens de l’évaluation environnementale chez les promoteurs et bureaux d’études, le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC) et le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE).

Alors que l’environnement devient une préoccupation de plus en plus importante pour les citoyens et nos gouvernements, la pertinence de l’évaluation environnementale comme outil d’aide à la décision pour concevoir et réaliser des projets de moindre impact, semble occultée par la thématique des changements climatiques qui occupent actuellement une large place. Beaucoup de petits et grands projets de toute nature sont mieux conçus et réalisés et leurs impacts grandement atténués grâce au travail des spécialistes en évaluation environnementale. L’évaluation environnementale est clairement une pratique qui nous permet d’intégrer les considérations environnementales, sociales et économiques de nos politiques et projets pour atteindre un développement durable. Cela demeure malheureusement méconnu.

Par ailleurs, les activités plus médiatisées du BAPE, en raison de sa dimension participative pour des projets souvent controversés, viennent également occulter les activités menées par les praticiens de l’évaluation environnementale en entreprise (bureaux d’études et promoteurs dans certains cas) et au gouvernement. Bien que l’importance du BAPE soit incontestable au processus d’évaluation environnementale, il n’est pas l’unique acteur du domaine.

L’Association québécoise pour l’évaluation d’impacts (AQÉI) regroupe depuis près de 25 ans l’ensemble de ces acteurs ainsi que des chercheurs et étudiants universitaires dans le domaine.

La pratique de plus de 40 ans en évaluation environnementale ont amené les principaux promoteurs de projets au Québec, tels que le ministère des Transports et Hydro-Québec ainsi que les bureaux d’étude qui les assistent, à développer une expertise au sein de leur organisation qui est formée de spécialistes de l’évaluation environnementale issus de multiples disciplines scientifiques comme la biologie, la géographie, la chimie, l’ingénierie, les sciences forestières, la sociologie ou l’anthropologie pour n’en nommer que quelques-unes. Ces équipes multidisciplinaires mènent des études complexes en utilisant des méthodologies et des protocoles de collecte de données et d’analyse des impacts rigoureux pour bien comprendre les interactions entre les sensibilités des milieux naturel et humain et les projets proposés. Plusieurs d’entre eux sont également encadrés par les règles et les bonnes pratiques de leur association ou ordre professionnel. Ces spécialistes sont également présents auprès des populations et parties prenantes des collectivités pendant la réalisation des évaluations environnementales afin d’intégrer leurs préoccupations dans la conception des projets et proposer des mesures d’atténuation plus efficaces. La participation des parties prenantes à un projet ne se résume donc pas qu’aux activités du BAPE.

Le MELCC regroupe également à Québec et dans les régions administratives de nombreux spécialistes issues de diverses disciplines pour s’assurer que les études d’impact des promoteurs de projets répondent aux exigences gouvernementales. Ces spécialistes mènent également pour les projets majeurs des consultations interministérielles avec les autres ministères concernés (Forêt, Faune et Parcs, Culture, Santé et Services sociaux, etc.) afin de recueillir les avis de leurs homologues. Une quarantaine de ministères et organismes gouvernementaux sont susceptibles d’être consultés selon les enjeux du projet. Ils questionnent le promoteur du projet pour obtenir les précisions additionnelles nécessaires afin de déterminer la recevabilité de l’étude d’impact en fonction des critères du ministère. Une fois l’étude d’impact jugée recevable, elle est soumise à la période d’information publique menée par le BAPE et le travail des spécialistes gouvernementaux se poursuit en parallèle. À cette étape, le MELCC rédige un rapport d’analyse rigoureux du projet sur son acceptabilité environnementale dans le but d’éclairer le ministre dans l’élaboration de sa recommandation au Conseil des ministres pour prise de décision.

Les commissaires et analystes du BAPE interviennent uniquement sur les projets majeurs et à la demande du ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques si un citoyen ou une organisation en fait la requête. Cela représente environ 40% des projets soumis à une étude d’impact (réf. Rapport annuel de gestion 2018-2019 – BAPE). Lorsqu’un mandat de consultation ciblée ou d’audience publique est donné, le BAPE réalise ce mandat et fait sa propre analyse en s’appuyant sur la participation citoyenne et les avis des experts demandés lors de l’audience publique. Les commissaires désignés, aidés des analystes du BAPE, eux-aussi dotés d’un profil multidisciplinaire, produisent également un rapport afin d’éclairer le ministre. Le BAPE identifie les enjeux du projet, mène une analyse rigoureuse et documentée qui intègre les principes du développement durable. Il traite de l’ensemble des dimensions du développement et non seulement du volet milieu naturel comme cela est souvent perçu. Le BAPE n’est pas décisionnel. Il fait des recommandations au ministre sur le projet à l’étude qui viendront s’ajouter à celles du MELCC contenues dans le rapport d’analyse environnementale du projet.  Ces deux rapports sont complémentaires, le ministère (MELCC) analyse le projet sous des angles plutôt technique, scientifique et juridique alors que le BAPE offre un éclairage basé sur les préoccupations du public. Ces deux rapports viennent donc s’ajouter à l’analyse contenue dans le rapport d’étude d’impact du promoteur du projet.

Par ailleurs, le milieu universitaire québécois n’est pas en reste en ce domaine. Plusieurs professeurs et étudiants chercheurs ont développé une expertise spécifique en évaluation environnementale qui vient nourrir la réflexion, améliorer les pratiques et contribuer même concrètement à l’analyse de certains projets.

L’expertise québécoise en évaluation environnementale développée au cours des 40 dernières années est d’ailleurs reconnue à l’international et notamment en Francophonie. Le Secrétariat international francophone en évaluation environnementale (SIFEE) qui fait la promotion de l’expertise en ce domaine est d’ailleurs basé à Montréal.

Le Québec a récemment modernisé son cadre réglementaire en évaluation environnementale et accorde notamment une meilleure place aux enjeux associés aux préoccupations sociales, aux changements climatiques et aux milieux humides. L’évaluation environnementale est le meilleur outil pour considérer ces enjeux dans la réalisation des projets. Ce nouveau cadre légal prévoit également que les politiques, programmes et plans gouvernementaux doivent faire l’objet d’une évaluation environnementale dite stratégique (EES) afin que les considérations environnementales et sociales soient aussi intégrées en amont des projets dans le processus décisionnel. L’AQÉI appui cette pratique déjà bien implantée dans certains pays et en fait la promotion au Québec depuis longtemps.

L’AQÉI est consciente que le domaine de l’évaluation environnementale est complexe et que des efforts doivent être faits pour en améliorer la communicabilité auprès du public, des décideurs et des médias et ainsi mieux faire connaître les rôles et contributions des différents acteurs du domaine de l’évaluation environnementale. Au Québec, ce sont plus de 600 praticiens qui œuvrent dans le domaine de l’évaluation environnementale. En ce sens, elle lancera prochainement des initiatives afin de proposer de nouvelles pratiques permettant de vulgariser tant sur le fond que sur la forme la somme importante d’informations scientifiques générées par les évaluations environnementales et d’en favoriser une meilleure compréhension et appropriation par les citoyens et décideurs.


Envie d’implication ?  L’AQÉI a besoin de vous !

Au cœur des activités de l’AQÉI se trouvent ses bénévoles. Sous différents comités, ils font LA différence et nous rendent une association dynamique ! Voici les comités dans lesquels vous pourriez vous impliquer.

  • COMITÉ PROGRAMMATION : Faire connaître les meilleures pratiques en évaluation environnementale ; développer les compétences et inclus l'implication pour la réalisation de notre congrès annuel.
  • COMITÉ MEMBERSHIP : Resauter le milieu de l’évaluation environnementale et développer une base solide ; faire rayonner le savoir-faire québécois
  • COMITÉ MÉMOIR ET AVIS : Influencer le cadre normatif et législatif relié au domaine des évaluations environnementales

Alors… vous désirez vous impliquer ? Avoir un impact dans le domaine des ÉIE au Québec ? Contactez-nous ! aqei@aqei.qc.ca

 

 

Message
Error
Ok
X

Vous avez oublié votre mot de passe ?

Entrez votre courriel dans le champ ci-dessous et nous vous enverrons un nouveau mot de passe.