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TABLE
DES MATIÈRES
- Cinquième
congrès annuel de l'AQÉI sur le thème de l'évaluation
sociale et environnementale des politiques et programmes: l'avenir de
l'évaluation d'impacts ? Les suites à donner (Montréal)
-
- Atelier
d'information et d'échanges sur la gestion des barrages (Montréal)
-
- Atelier
AOÉI/AQÉI sur le thème "Vers un élargissement
de la notion de santé environnementale: les aspects psychologiques,
sociaux et culturels des impacts sur la santé" (Ottawa)
- Journée
d'information et d'échanges sur "L'harmonisation des processus
d'évaluation environnementale au Canada: une question à
débattre" (Montréal)
-
- Communication
et participation du public, session organisée par l'AQÉI
dans le cadre d'Américana 97 (Montréal)
-
- 2e
colloque international des spécialistes francophones en évaluation
d'impacts (Nouvelle-Orléans)
-
- 6e
congrès annuel de l'AQÉI sur le thème de la biodiversité
et les évaluations d'impacts (Montréal)
-
Les
comités
Secrétariat
francophone de l'IAIA à Montréal: un projet
Nouvel
outil de communication à venir: le site Web de l'AQÉI
Documents
disponibles
-
VOTRE
NOUVEAU CONSEIL D'ADMINISTRATION
L'assemblée
générale, tenue le 16 novembre dernier, a permis d'élire
neuf membres et de former ainsi le nouveau conseil d'administration.
Cinq représentants déjà en poste ont été
réélus:
Pierre Senécal, conseiller en recherche scientifique à
Hydro-Québec, président de l'AIÉI (Association
internationale pour l'évaluation d'impacts);
Robert Joly, agent de recherche de la Direction de l'évaluation
environnementale des projets en milieu terrestre du Ministère
de l'Environnement et de la Faune;
Albin Tremblay, directeur à la Direction de la protection de
l'environnement à Environnement Canada;
Isabelle Laporte, coordonnatrice de projets au Centre de consultation
et de concertation;
Gilles Côté, avocat et étudiant à la maîtrise
en géographie à l'Université du Québec à
Montréal.
Quatre nouveaux représentants ont été élus:
Michel Barcelo, professeur titulaire à l'Institut d'urbanisme
de l'Université de Montréal;
Yolaine Le Beau, directrice de projets chez Tecsult Environnement inc.
Antoine Moreau, vice-président d'Entre les Lignes inc.;
Thomas Welt, ingénieur et trésorier du groupe environnemental
STOP.
Nous saluons et remercions chaleureusement Claude Hamel de l'Université
du Québec à Montréal, André Fortin de l'Université
du Québec à Chicoutimi, Jean-Pierre Pelletier de Dessau
Environnement inc. et Luc Ouimet du Centre de consultation et de concertation
inc. pour leur travail accompli en 1995-1996 au sein du conseil. Par
ailleurs, Luc Ouimet continue de tenir la barre du comité sur
la participation du public.
Voici les officiers élus par le conseil d'administration:
Président de l'AQÉI
Pierre Senécal
Vice-président
Robert Joly
Secrétaire-trésorière
Isabelle Laporte
LE
5e CONGRÈS ANNUEL DE 1996 ET LES SUITES À DONNER
Le thème de L'évaluation environnementale et
sociale des politiques et des programmes: l'avenir de l'évaluation
d'impacts ? a attiré plus de cent personnes au cinquième
Congrès annuel de l'AQÉI, tenu les 15 et 16 novembre dernier.
La formule déjà expérimentée l'an dernier,
s'est révélée encore plus fructueuse cette année.
En effet, la planification de plénières au début
et à la fin de la rencontre ainsi que d'ateliers thématiques
parallèles pendant le reste du congrès, ont permis aux
congressistes de multiplier et d'enrichir les échanges dans les
ateliers de leur choix.
Une trentaine de personnes-ressources appartenant à trois types
d'organismes - gouvernements, entreprises privées et groupes
d'intérêt - ont accepté de présenter des
communications dans le cadre des plénières et des ateliers,
qui portaient sur six secteurs où des politiques et des programmes
sont déjà élaborés ou en voie d'élaboration:
il s'agit de l'agriculture, de la forêt, de l'aménagement
urbain, de l'énergie, du transport et des matières résiduelles.
Le congrès aura permis aux participants de faire le point sur
la pratique actuelle en matière d'évaluation sociale et
environnementale des politiques et programmes au Québec, au Canada
comme en Europe.
Le comité présidé par Louise Roy, prévoit
préparer dans les prochains mois, à partir du bilan du
congrès, un document de réflexion sur le sujet qui permettra
de jeter les bases d'un processus concret d'évaluation des politiques
et programmes, qui tiendra compte des intrants sociaux et environnementaux.
17 OCTOBRE
1996 À MONTRÉAL: ATELIER D'INFORMATION ET D'ÉCHANGES
SUR LA GESTION DES BARRAGES
Tenu à
Montréal le 17 octobre 1996, l'atelier sur la gestion des barrages
a attiré plus de 35 personnes. Le programme a permis à
la fois de prendre un certain recul et de mieux comprendre l'inondation
survenue au cours de l'été 1996 notamment au Saguenay.
Le thème a donc été traité sous trois angles,
soit la sécurité des barrages à Hydro-Québec,
les études hydrauliques portant sur les ruptures de barrages
et sur la protection civile, ainsi que la gestion technique, organisationnelle
et sociale des barrages. Jocelyn Gagnon d'Hydro-Québec, Claude
Marche et Hélène Denis de l'École Polytechnique
de Montréal ont accepté de présenter leurs réflexions
sur le sujet. André Fortin, étudiant à la maîtrise
en études régionales à l'Université du Québec
à Chicoutimi, a présenté son point de vue en se
référant directement aux problèmes vécus
au Saguenay.
23-24
JANVIER 1997 À OTTAWA: ATELIER SUR LA SANTÉ ENVIRONNEMENTALE
L'Association
québécoise pour l'évaluation d'impacts et l'Association
ontarienne pour l'évaluation d'impacts, ont organisé conjointement
un atelier, en collaboration avec Santé Canada. Cet atelier a
porté sur les dimensions psychologiques, sociales et culturelles
des impacts sur la santé.
Cet événement a attiré près de 60 participants
provenant des différentes régions du Québec et
de l'Ontario et même d'aussi loin que la Saskatchewan. Les thèmes
et les études de cas présentés par les conférenciers
se sont avérés hautement pertinents et ont démontré
que les impacts psycho-sociaux avaient fait l'objet de beaucoup plus
de travaux ou de réflexions que nous ne l'avions originellement
anticipé. La haute qualité des présentations a
sans aucun doute contribué au succès de l'atelier.
Grâce au support de Santé Canada, les textes déposés
par les conférenciers (plus d'une vingtaine) seront publiés.
Le document sera acheminé à tous les participants de l'atelier.
Par ailleurs, un nombre limité d'exemplaires sera disponible
à un coût raisonnable. Les personnes intéressées
peuvent dès maintenant nous faire connaître leur intérêt
pour ce document.
30 JANVIER
À MONTRÉAL: JOURNÉE D'INFORMATION ET D'ÉCHANGES
SUR L'HARMONISATION DES PROCESSUS D'ÉVALUATION ENVIRONNEMENTALE
AU CANADA
L'AQÉI
a organisé à brève échéance une rencontre
qui a permis aux membres de connaître les principaux enjeux soulevés
par l'harmonisation des processus d'évaluation environnementale
au Canada et d'émettre leur avis sur le document de consultation
du Conseil canadien des Ministres de l'environnement (CCME). Comme l'échéancier
du processus de consultation des gouvernements sur l'harmonisation est
fort serré, l'AQÉI a jugé préférable
d'intervenir dès les premières étapes de ce processus.
Elle a donc initié une rencontre avec ses membres afin que ces
derniers soient rapidement informés de cet important tournant
et qu'ils soient en mesure d'émettre des avis ou commentaires
sur le document.
Gilles Côté, secondé par Isabelle Laporte, Gaétan
Leduc et Thomas Welt, ont organisé la journée d'information
et d'échanges le 30 janvier dernier à Montréal.
Au début de la rencontre, Liseanne Forand du CCME a présenté
le document de consultation. Par la suite, Robert Joly du MEF, Robert
G. Connelly de l'Agence canadienne d'évaluation environnementale,
Franklin Gertler avocat, Gaétan Leduc de l'UQAM et Jean-Pierre
Lamoureux de Dimension Environnement inc. ont présenté
leurs points de vue sur les enjeux de l'harmonisation.
La deuxième partie de la journée a surtout servi à
recueillir des commentaires des membres afin de les acheminer aux différents
gouvernements impliqués dans le dossier, ce qui fut fait d'ailleurs
dans les délais impartis. Une cinquantaine de personnes dont
plus de 25 membres de l'AQÉI ont participé à la
rencontre. Le document de 8 pages préparé par l'AQÉI
est maintenant disponible sur demande.
Les sous-Ministres de l'environnement se sont réunis les 19 et
20 février afin de finaliser une version provisoire de l'Entente
auxiliaire sur l'évaluation environnementale. Ce document de
5 pages est disponible sur le site WEB du CCME depuis le 24 février.
Un groupe de travail de l'AQÉI s'est immédiatement réuni
afin d'émettre des commentaires sur ce document. Ces commentaires
ont été transmis le 27 février dans le cadre d'une
consultation organisée par le MEF. Les nouvelles versions du
document feront l'objet d'autres consultations (organisées par
le MEF et/ou l'AQÉI) d'ici l'adoption de la version finale, prévue
au mois de mai prochain.
21 MARS
À MONTRÉAL: SESSION D'UNE JOURNÉE SUR LA COMMUNICATION
ET LA PARTICIPATION DU PUBLIC DANS LE CADRE D'AMÉRICANA 97
L'AQÉI a été invitée par l'Association
québécoise des techniques de l'environnement (AQTE) à
organiser une session d'une journée sur la communication et la
participation du public dans le cadre d'Américana 97, le salon
des technologies environnementales des Amériques, qui se tiendra
du 18 au 21 mars 1997 au Palais des Congrès à Montréal.
Cette collaboration entre nos deux associations ne peut être que
bénéfique pour développer à la fois la visibilité
de l'AQÉI et des échanges avec de nouveaux partenaires,
en l'occurrence les professionnels et les entreprises impliqués
en gestion environnementale.
La session préparée par l'AQÉI, qui s'étalera
sur toute la journée du 21 mars, est organisée plus spécifiquement
par son comité de participation du public, sous la responsabilité
de Luc Ouimet. Quatre grands thèmes seront abordés: la
participation du public comme outil de gestion, une gestion sociale
stratégique, la participation du public à l'élaboration
d'un projet et les mécanismes de formation des gestionnaires
à la participation du public. Luc Ouimet, André Delisle,
Normand Bissonnette et Carol Martin ont élaboré un programme
avec la collaboration de Pierre Hamel et de Benoît Longpré.
Plusieurs exemples concrets seront présentés par des conférenciers
invités à se joindre à l'équipe. Soulignons
entre autres, la participation de Clément Demers de CADEV inc.,
d'Alnoor Manji d'Horizon-Environnement, de Luc Crépeault du ministère
des Transports du Québec, de Pierre De Coninck de l'Université
de Sherbrooke, de Daniel Bourgeois d'Hydro-Québec, de Michel
Bourgon de l'Agence canadienne d'évaluation environnementale
et de Thérèse Drapeau d'Environnement Canada.
26 MAI
À LA NOUVELLE-ORLÉANS: 2e COLLOQUE INTERNATIONAL DES SPÉCIALISTES
FRANCOPHONES EN ÉVALUATION D'IMPACTS
L'AQÉI organise pour la seconde année consécutive,
en collaboration avec le bureau exécutif de l'Association internationale,
un colloque des spécialistes francophones en évaluation
d'impacts. Ce colloque se déroulera le 26 mai prochain à
la Nouvelle-Orléans, en Louisiane, dans le cadre du congrès
annuel de l'IAIA. Pierre Senécal, Isabelle Laporte et Gaétan
Leduc coordonneront l'organisation de ce colloque en collaboration avec
Françoise Mondor. (VOIR ENCADRÉ À LA FIN DE CE BULLETIN)
MI-NOVEMBRE
1997 À MONTRÉAL (DATE ET LIEU À DÉTERMINER):
6e CONGRÈS ANNUEL DE L'AQÉI SUR LE THÈME DE L'ÉVALUATION
D'IMPACTS ET LA BIODIVERSITÉ
Le président de l'AQÉI a invité une dizaine
de membres de différents milieux à une séance de
remue-méninges visant à identifier une thématique
en vue du 6e congrès annuel de l'Association qui aura lieu au
mois de novembre prochain. Cette rencontre tenue le 5 février
dernier a permis d'identifier un thème innovateur pouvant intéresser
l'ensemble des membres de l'AQÉI et susceptible, en même
temps, de renforcer ses liens avec les spécialistes du milieu
biophysique. Le thème retenu est celui de la biodiversité
dans le contexte des évaluations d'impacts. Ce thème nous
a semblé particulièrement rassembleur et porteur d'avenir.
Un comité organisateur a été formé depuis,
et a déjà tenu une première réunion de travail
à la fin de février. Marcel Couture (SNC-Lavalin Environnement)
a accepté d'assumer la responsabilité de la coordination
du congrès, entouré de Robert Joly (MEF), d'Albin Tremblay
(Environnement Canada), de Jean-Pierre Revéret (UQAM) et de Scott
McKay (Consultant).
PROJETS
D'ACTIVITÉS EN GESTATION:
Le programme
d'activités proposé lors de l'assemblée générale,
pour l'année en cours, mentionnait la possibilité d'organiser
une journée d'étude sur le rôle de l'évaluation
d'impacts et de la participation du public comme outils d'aide à
la décision dans des secteurs comme ceux de la santé,
de l'éducation, du travail, de l'aménagement du territoire,
etc. On avait également évoqué dans le même
document la possibilité d'effectuer un post-mortem du projet
Grande-Baleine. Sera-t-il possible d'organiser de tels événements
au cours de l'année 1997, soit au printemps, soit à l'automne
? La question est présentement à l'étude.
La réalisation d'activités dépend essentiellement
de l'aide bénévole qu'on peut obtenir dans les délais
nécessaires. Ceux qui seraient intéressés à
organiser des événements sur les thèmes qui viennent
d'être évoqués ou sur d'autres sujets sont priés
d'informer la coordonnatrice des activités, Françoise
Mondor, de leur disponibilité. La prochaine activité pourrait
être éventuellement organisée à Québec.
LES
COMITÉS
Le comité sur la participation du public , sous la responsabilité
de Luc Ouimet, regroupe maintenant dix membres parmi lesquels on retrouve
Noël Bélanger, consultant, Normand Bissonnette du Groupe
DBSF, Liliane Cotnoir du GRÉSOC Université de Montréal,
André Delisle de Transfert Environnement, Vincent Dumas, Mario
Gauthier de l'UQAM, Pierre Hamel de l'Institut d'urbanisme de l'Université
de Montréal, Carol Martin d'Ecologistics International ainsi
qu'Hubert Simard d'Internautica.
Les membres de ce comité se sont réunis trois fois déjà,
depuis le mois de novembre dernier. À l'ordre du jour des travaux,
on peut notamment citer les suites à donner au mémoire
de l'AQÉI sur la gestion des matières résiduelles
et au rapport du BAPE sur cette question qui sera rendu public prochainement;
la participation de plusieurs membres du comité à une
session d'une journée sur la communication et la participation
du public dans le cadre d'Américana 97; ainsi que le dossier
sur la privatisation de l'eau.
Le comité sur l'évaluation sociale et environnementale
des politiques et des programmes (voir ci-haut article sur
le 5e congrès annuel de 1996).
Le comité de méthodologie, sous la responsabilité
de Pierre Senécal, a organisé un atelier d'une journée
au mois de mai dernier qui portait sur les sciences humaines et l'évaluation
d'impacts au Québec. Cet atelier a fait l'objet d'un compte rendu
qu'il reste à peaufiner et à distribuer. Ce compte rendu
sera éventuellement fusionné avec la version préliminaire
d'un rapport sur ce même thème qui consignait les échanges
survenus entre les membres du comité.
Les membres intéressés par d'autres questions méthodologiques
sont invités à proposer de nouveaux thèmes et à
se regrouper.
LES
RENDEZ-VOUS MENSUELS
La formule
des rendez-vous mensuels fonctionne bien à Montréal. Tenues
à chaque dernier vendredi du mois, les rencontres à l'heure
du lunch attirent en moyenne de 15 à 20 personnes et l'assistance
se diversifie selon le thème du jour. Les lunchs thématiques
attirent généralement plus de membres.
Depuis le mois de septembre, nous avons accueilli Aoua Bocar Ly (consultante)
qui a abordé le thème Femmes, barrages et développement
durable au Sahel , Louise Kingsley (Parcs Canada), qui a décrit
son approche pragmatique pour l'évaluation des effets cumulatifs,
Luis Sanchez (Université de Sao Paulo et de Montréal),
qui nous a parlé de la sous-traitance obligatoire dans le domaine
des évaluations environnementales au Brésil et Gilles
Barchman de l'Union Wallonne des Entreprises, qui nous a dressé
un portrait de la préparation des entreprises à la certification
environnementale en Belgique.
Inutile de vous rappeler que nous vous invitons tous, vous et vos collègues,
à présenter un exposé de votre choix ou à
vous joindre à ces rencontres. Ces rendez-vous ne sont pas réservés
aux seuls membres de l'AQÉI. Les invitations sont acheminées
par télécopieur, par courrier électronique, ou
par téléphone à tous les membres de la région
de Montréal. On demande en retour aux participants de confirmer
leur présence par téléphone ou par courrier électronique
au moins une journée avant la rencontre.
Le restaurant Le Caveau a été retenu jusqu'à maintenant
pour tenir ces lunchs. Si vous avez d'autres restaurants à nous
suggérer, n'hésitez pas à nous en faire part. Les
critères de sélection que nous avons retenus sont simples:
centralité et accessibilité par métro, salle fermée
pour permettre les échanges, rapidité et courtoisie du
service, ainsi qu'au moins un choix de repas complet à prix abordable.
Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, André Fortin a eu la bonne idée
d'organiser les premiers lunchs mensuels en collaboration avec le conseil
régional de l'environnement afin de faire connaître l'AQÉI
dans la région. Là aussi, les rencontres sont prévues
le dernier vendredi de chaque mois. Des invitations ont été
lancées notamment auprès des organismes gouvernementaux,
des conseils de développement régional, des groupes environnementaux,
des institutions universitaires et des firmes de consultants.
Le premier rendez-vous à Chicoutimi s'est effectivement déroulé
le 28 février dernier. Jules Dufour, membre de la Commission
scientifique et technique sur la gestion des barrages, a été
invité à présenter un exposé sur Les pluies
diluviennes de l'Est du Québec et les inondations du Saguenay:
les leçons de la Commission Nicolet . Aux dernières nouvelles,
ce dîner-conférence aura attiré plus de 45 personnes.
Le second rendez-vous aura lieu le vendredi 28 mars à Alma. On
y discutera de la classification des rivières et de la politique
énergétique du Québec. Pour connaître l'endroit
exact des rencontres, vous n'avez qu'à rejoindre André
Fortin par courrier électronique: andre_fortin@sympatico.ca ou
par téléphone: 418-690-2247.
SECRÉTARIAT
FRANCOPHONE DE L'IAIA À MONTRÉAL: UN PROJET
Le projet
de secrétariat francophone de l'International Association for
Impact Assessment vous avait déjà été annoncé
dans le dernier bulletin de liaison. Comme tout projet d'envergure qui
nécessite des ententes avec des partenaires tant à l'extérieur
qu'à l'intérieur du Québec, celui du secrétariat
implique de longues démarches auprès de divers intervenants.
L'autorisation finale du projet a cependant été votée
à l'unanimité par le conseil d'administration de l'IAIA
en novembre dernier. L'ouverture des bureaux du secrétariat à
Montréal est par ailleurs prévue d'ici le début
de l'été. Différents organismes gouvernementaux
(Ministères québécois et français de l'Environnement,
Ministère des Relations internationales, etc.) nous aident présentement
à mettre sur pied cet organisme.
POLITIQUE
DE PARTENARIAT ENTRE L'AQÉI ET DES ORGANISATIONS OU INDIVIDUS POUR
DES PROJETS D'ACTIVITÉ OU DE RECHERCHE
Comme le
mentionnait le dernier bulletin de liaison, plusieurs membres de l'AQÉI
nous ont offert jusqu'à maintenant d'établir avec eux
une collaboration visant à réaliser conjointement des
activités lucratives ou à mener des recherches subventionnées.
Les membres du conseil d'administration ont accepté le principe
de l'établissement d'un tel partenariat avec des organisations
ou des individus. Cette piste ouvre des avenues intéressantes
pour l'AQÉI tant sur le plan de sa visibilité qu'au niveau
de sa viabilité financière.
Compte tenu du caractère innovateur de cette approche au sein
de l'AQÉI, la démarche et les conditions à suivre
sont simples. Nous proposons les jalons suivants afin d'assurer le respect
tant des membres que de la philosophie de l'AQÉI, ainsi qu'une
équité pour tous.
Un comité
de recommandations.
Ce comité
est formé de trois membres de l'AQÉI ayant les qualités
requises pour analyser les demandes (expertise, expérience, neutralité
et disponibilité). Messieurs Claude Hamel de l'UQAM, Yvan Biron
de Lavery De Billy et Marcel Couture de SNC-Lavalin Environnement inc.
ont accepté d'assumer ce rôle cette année.
Mandat
du comité:
1) recevoir
les demandes écrites et rencontrer au besoin le demandeur;
2) analyser la demande;
3) transmettre ses recommandations au conseil d'administration;
4) assurer le suivi des dossiers et rendre compte des résultats
au conseil d'administration.
Seul le conseil d'administration détient un pouvoir de
décision sur les recommandations formulées par le comité.
Conditions
de recevabilité des demandes:
1) Le projet
doit être clairement explicité: objectifs, moyens, étapes
de réalisation, budget, etc.
2) Le projet doit clairement identifier les avantages que comporte pour
le demandeur, son association avec l'AQÉI ainsi que les retombées
financières (ou autres) qu'il engendrera pour l'AQÉI;
3) Le projet doit respecter la philosophie de l'AQÉI et favoriser
la poursuite d'au moins un des objectifs de l'AQÉI.
Les demandes seront acheminées par l'intermédiaire de
Françoise Mondor au comité de recommandations, dans des
délais raisonnables, permettant ainsi à ce dernier d'analyser
la demande et de transmettre au C.A. ses recommandations. On peut avancer
le délai approximatif d'un mois avant que la décision
ne soit prise au conseil d'administration (dont les réunions
sont mensuelles).
Il est entendu que tous les projets qui auront été retenus
et réalisés dans le cadre de ce partenariat seront rendus
publics dans le bulletin de liaison et via le site WEB de l'AQÉI.
SITE
WEB
On pourra
bientôt accéder au site WEB de l'AQÉI. Plusieurs
objectifs sont poursuivis en ce qui concerne notre utilisation d'Internet:
informations régulièrement mises à jour sur les
activités de l'AQÉI, sur les documents disponibles, sur
les derniers développements en matière d'évaluation
d'impacts et de participation du public, etc.; communication plus rapide
entre les membres ou entre les membres et le secrétariat de l'AQÉI;
élargissement du réseau d'échanges tant au plan
local, national qu'international; établissement de liens avec
d'autres organisations; diminution des coûts relatifs aux frais
interurbains, à la photocopie, ou aux demandes d'informations.
Ce virage se veut progressif car, comme vous avez pu le constater dernièrement,
les invitations à la journée d'information et d'échanges
sur l'harmonisation des processus d'évaluation environnementale
au Canada, ont été transmises à la fois par le
biais du courrier électronique et des télécopieurs.
On ne peut encore parler de virage total car seulement 39 % des membres
sont présentement accessibles par le biais d'une adresse électronique.
Il reste à identifier les membres qui sont effectivement branchés
sur le réseau internet sans qu'ils nous aient pour autant signalé
leur adresse. C'est pourquoi UN APPEL EST LANCÉ À CES
DERNIERS POUR QU'ILS NOUS COMMUNIQUENT LE PLUS RAPIDEMENT POSSIBLE LEUR
ADRESSE ÉLECTRONIQUE.
LES MEMBRES EN RÈGLE POUR L'ANNÉE 1996-1997 APPARAÎTRONT
AUTOMATIQUEMENT DANS LE SITE WEB AVEC LEURS COORDONNÉES. CEUX
ET CELLES QUI NE SOUHAITENT PAS TRE AFFICHÉS DOIVENT LE SIGNIFIER
CLAIREMENT SUR LE FORMULAIRE D'ADHÉSION OU DE RENOUVELLEMENT
OU ENCORE NOUS ENVOYER UN MESSAGE EN CE SENS PAR TÉLÉCOPIEUR
OU PAR COURRIER ÉLECTRONIQUE.
UN LIEN HYPERTEXTE AVEC VOTRE ORGANISME OU ENTREPRISE: POURQUOI PAS
?
Plusieurs d'entre vous, seraient peut-être intéressés
à établir un lien hypertexte avec votre organisme ou entreprise
par le biais du site WEB de l'AQÉI. Un programme de commandites
sera bientôt mis au point afin de nous permettre, d'une part,
de financer cet outil, et d'offrir d'autre part, à votre entreprise
ou votre organisme la possibilité d'accroître sa visibilité
tant sur le plan local, national qu'international.
RAPPEL
DE RENOUVELLEMENT ET HAUSSE DE LA COTISATION
L'AQÉI vient d'entamer sa sixième année
d'existence. Contrairement à d'autres associations, l'AQÉI
ne bénéficie d'aucune subvention et n'en sollicite d'ailleurs
aucune, se mettant ainsi à l'abri de coupures probables dans
les budgets gouvernementaux tout en maintenant son autonomie. Malgré
les difficultés éprouvées, l'association est parvenue
jusqu'à maintenant à maintenir et même à
accroître le nombre d'activités qu'elle organise annuellement,
contribuant en même temps à lancer plusieurs débats
sur l'évaluation d'impacts et la participation publique.
Ce contexte nous amène à vous rappeler l'importance de
votre cotisation pour assurer le bon fonctionnement de l'association
et un service toujours plus adéquat. Jusqu'à maintenant,
seulement 53 % des membres se sont inscrits pour l'année
1997 sur un potentiel minimum de 216 membres. L'AQÉI ne
pourra survivre à long terme sans votre appui. Nous tenons à
remercier ici les membres qui ont déjà régularisé
leur situation sur ce plan.
Par ailleurs, après 5 ans d'existence, nous nous trouvons dans
l'obligation d'augmenter la cotisation annuelle de 50 $ à 75
$. L'impact de l'instauration de ce nouveau tarif ne sera vraiment perceptible
toutefois, que dans le cadre du prochain exercice financier. Comme il
est indiqué dans la lettre expédiée à toutes
les personnes n'ayant pas encore renouvelé leur adhésion
pour l'année 1996-1997 (jointe à ce bulletin), ces dernières
disposeront d'un délai additionnel s'étalant jusqu'au
31 mars pour bénéficier de l'ancien tarif à 50
$. En régularisant leur renouvellement, elles demeureront membres
jusqu'au lendemain du prochain congrès annuel qui aura lieu au
mois de novembre. Pour la gente étudiante, les représentants
d'ONGs et les retraités, il a été convenu de maintenir
la cotisation à 50 $.
MEMBRE CORPORATIF:
Jusqu'à
maintenant, l'adhésion à l'AQÉI ne s'est effectuée
que sur une base individuelle. D'ici l'été prochain, plusieurs
entreprises et organismes publics qui disposent d'un bassin important
de membres potentiels pourront bénéficier du statut de
membre corporatif. Une lettre leur sera bientôt expédiée
afin de leur présenter les divers bénéfices qu'ils
peuvent en tirer. Cette option comportera plusieurs avantages tant pour
l'organisation que pour leurs employés: visibilité, participation,
interaction, gestion allégée, croissance du réseau...
DOCUMENTS
DISPONIBLES
AQÉI, 1996. Compte rendu du quatrième congrès
annuel de l'Association québécoise pour l'évaluation
d'impacts sur La participation du public à l'heure
des bilans, Montréal, 24-25 novembre 1995 , Collection
Environnement de l'Université de Montréal, No.5 (hors-série),
214 pages. 19.50 $ (taxes non applicables, frais d'envoi inclus).
Synthèse
des commentaires formulés sur l'harmonisation des processus d'évaluation
environnementale au Canada, mémoire soumis au MEF, CCME et à
l'ACÉE, février 1997, 8 pages.
À paraître. Les Actes du premier colloque international
des spécialistes francophones en évaluations d'impacts.
Colloque organisé conjointement avec l'AFIE et l'AQÉI
avec l'appui du ministère français de l'Environnement.
Dans le cadre du 16e congrès annuel de l'AIÉI à
Estoril, 1996.
Beauchamp, André, 1996. Gérer le risque, vaincre
la peur . Bellarmin, 192 pages. 29.95 $ chez votre libraire.
CRÉATION
D'UNE CHAIRE EN PAYSAGE ET ENVIRONNEMENT
À L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL
Le bulletin de l'AQÉI est utile pour diffuser des nouvelles sur
les activités, sur les publications, sur les dossiers de l'heure,
mais il doit aussi être utile pour des nouvelles ou des articles
provenant de ses membres. L'invitation est donc lancée à
nouveau à toutes et à tous.
À la demande de Philippe Poullaouec-Gonidec, membre de l'AQÉI,
nous publions ici un communiqué sur la création d'une chaire
en paysage et environnement à l'Université de Montréal.
Inaugurée le 12 novembre dernier, la Chaire en paysage et
environnement de l'Université de Montréal a été
fondée par Michel Gariépy, doyen de la Faculté de
l'aménagement, et Philippe Poullaouec-Gonidec, professeur et directeur
sortant de l'École d'architecture de paysage, aujourd'hui titulaire
de la Chaire. La Chaire en paysage et environnement est la première
structure de recherche universitaire en Amérique du Nord spécialisée
dans le domaine du paysage. Sa création est issue d'un partenariat
unique entre l'Université de Montréal, Hydro-Québec,
le ministère des Transports du Québec et la Société
d'affichage Omni. Ces partenaires contribueront à son financement
en y investissant un montant minimal de deux millions de dollars sur une
période de cinq ans renouvelable. Sa mission est de colliger et
de développer un savoir et des moyens d'interventions, de concert
avec des acteurs des secteurs public, parapublic et privé directement
concernés par l'aménagement du territoire.
Affiliée à la Faculté de l'aménagement et
à l'École d'architecture de paysage, la Chaire en paysage
et environnement est née de multiples nécessités
reliées à la conjoncture environnementale et écologique
actuelle, aux mutations excessives des territoires dans les pays occidentaux,
à la forte préoccupation pour le patrimoine et l'identité
locale, et à la qualité de l'environnement du cadre de vie.
Elle répond à des demandes sociales, cultu-relles, économiques
et politiques urgentes. Elle est un lieu privilégié de convergence
des disciplines de l'aménagement. Au plan de la recherche, elle
reçoit du financement de ses partenaires pour réaliser deux
types de travaux. Un premier type de recherches dites exploratoires stimulera
le développement de savoirs théoriques et conceptuels sur
le paysage. Un second type de recherches, dites spécifiques, stimulera
le développement des savoir-faire pour aider les partenaires de
la Chaire à intervenir dans des contextes particuliers, sur des
problématiques de leur choix se rapportant à sa mission.
En plus de répondre à ses missions de recherche, la Chaire
en paysage et environnement assure la formation de chercheurs et de professionnels
hautement qualifiés. Elle fait appel à des professeurs-chercheurs
de l'École d'architecture de paysage et de la Faculté de
l'aménagement de l'Université de Montréal et à
des expertises nationales et internationales de son réseau de collaborations
scientifiques. La Chaire en paysage et environnement assurera la diffusion
des connaissances et des savoir-faire sur les scènes nationales
et internationales. Elle entend développer sa visibilité
par la reconnaissance de ses réalisations et de ses initiatives.
Elle participera ainsi activement au rayonnement de ses travaux à
l'aide de publications scientifiques, par l'organisation et la participation
à des colloques, des conférence et des expositions, ainsi
que par la création d'un observatoire des paysages et d'un centre
public de références.
SECOND
COLLOQUE INTERNATIONAL DES SPÉCIALISTES
FRANCOPHONES EN ÉVALUATION D'IMPACTS
Dans le cadre du 17e congrès annuel de l'IAIA
(Association internationale pour l'évaluation d'impacts)
APPEL DE PROPOSITIONS
L'Association québécoise pour l'évaluation d'impacts,
en collaboration avec le Bureau exécutif de l'Association internationale
pour l'évaluation d'impacts (IAIA), organise le second colloque
international des spécialistes francophones en évaluation
d'impacts. Ce colloque se déroulera le 26 mai prochain à
l'hôtel Fairmont de la Nouvelle-Orléans (dans l'État
de la Louisiane, aux États-Unis), où le congrès 1997
de l'Association internationale se déroulera. Au cours de ce colloque,
les participants présenteront des communications et échangeront
leurs points de vue en français sur les évaluations d'impacts
réalisées dans leurs propres pays ou dans d'autres contextes.
Quatre objectifs seront poursuivis lors de ce colloque: 1) dresser un
portrait de normes, directives et méthodes d'évaluation
qui se sont avérées particulièrement efficaces; 2)
mettre en relief des innovations méthodologiques ou technologiques
en évaluation d'impacts; 3) discuter d'études de cas représentatives
ou inédites (si possible reliées au thème de l'eau,
auquel est consacré le congrès IAIA 97); 4) faciliter le
transfert de connaissances entre spécialistes francophones ou entre
ces derniers et les spécialistes non-francophones.
Les communications soumises seront structurées en sessions d'atelier.
Les participants sont également invités à soumettre
des propositions pour des tables rondes. Vous devrez nous expédier
votre proposition pour une communication ou une table ronde d'ici le 31
mars prochain. Cette proposition devra être structurée en
fonction du modèle suivant, tout en comportant l'ensemble de ces
informations:
titre de la communication ou de la table ronde;
le nom et le prénom du ou des auteurs;
l'affiliation de chaque auteur;
l'adresse complète de l'auteur principal;
un résumé de 200 mots maximum;
N.B. Une
réponse sera apportée dans les meilleurs délais aux
personnes qui auront soumis leur proposition.
Par ailleurs, nous souhaitons vous informer que deux options de formalités
d'inscription vous sont offertes:
a) s'inscrire aux deux manifestations - congrès IAIA et séminaire
francophone -
soit 400 $US ou 200 $US (tarif étudiant) pour les membres de l'IAIA
inscrits avant le 31 mars;
soit 460 $US ou 260 $US (tarif étudiant) pour les non-membres de
l'IAIA inscrits avant le 31 mars;
+ 75 $US pour les frais d'inscription au colloque francophone;
b) s'inscrire au séminaire francophone seulement: soit 75 $US +
50 $US de frais supplémentaires afin que l'IAIA récupère
ses coûts de planification des deux événements.
Les projets de communication ou de tables rondes devront être expédiées
(dans la mesure du possible par messagerie électronique Internet),
d'ici le 31 mars à:
Françoise Mondor, Coordonnatrice
AQÉI (Association québécoise pour l'évaluation
d'impacts)
Case postale 785, succursale Place d'Armes
Montréal, Québec, Canada H2Y 3J2
Tél: 514-990-2193 Télécopieur: 514-276-0438 Courrier
électronique: aqei@infobahnos.com
NOTE: Le programme préliminaire du congrès IAIA 97 (20 pages)
est disponible sur demande auprès de la coordonnatrice.
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