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Le bulletin
Association québécoise pour l'évaluation d'impacts

 

ÉTÉ 1997 Vol. 6 No. 2


 

TABLE DES MATIÈRES

ÉVÉNEMENT MAJEUR DE L'AUTOMNE: Sixième congrès annuel de l'AQÉI
DEUXIÈME COLLOQUE INTERNATIONAL DES SPÉCIALISTES EN ÉVALUATION D'IMPACTS Nouvelle-Orléans - 26 mai 1997
LE SECRÉTARIAT FRANCOPHONE DE L'IAIA À MONTRÉAL: UNE RÉALITÉ
NOUVELLES DE L'IAIA
UN ATELIER FORT APPRÉCIÉ: La restructuration du marché de l'électricité et les évaluations d'impacts au Québec
AUTRES ACTIVITÉS DE L'AQÉI À VENIR:
  • Atelier sur la hiérarchisation des rivières au Québec
  • Atelier sur les évaluations stratégiques dans des secteurs "non environnementaux"
  • RENDEZ-VOUS MENSUELS:
  • Reprise le premier vendredi de chaque mois à partir du 5 septembre prochain
  • APPEL DE FORMATEURS/FORMATRICES:
  • Session de perfectionnement au Gabon à l'automne 1997;
  • Session de perfectionnement à l'Île Maurice au cours de l'hiver 1998
  • PARUTIONS RÉCENTES:
    DOCUMENT À VENIR

    Sixième congrès annuel de l'AQÉI sur La biodiversité et les évaluations d'impacts, 14-15 novembre 1997 à Montréal

    L'AQÉI planifie présentement son 6e congrès annuel. Le thème de ce prochain congrès,
    " La biodiversité et les évaluations d'impacts ", marquera un tournant dans la courte histoire de l'AQÉI. Ce congrès se déroulera à l'hôtel Holiday Inn Select à Montréal les 14 et 15 novembre 1997.

    La diversité biologique a été reconnue comme un enjeu international lors du Sommet de la Terre tenu à Rio de Janeiro en 1992. Depuis, la majorité des pays ont signé la Convention sur la diversité biologique qui les engage entre autres, pour la première fois, à évaluer l'impact de leurs projets sur la biodiversité. Cet engagement constitue un développement majeur dans l'histoire des études d'impacts. Le conseil d'administration a jugé ce thème suffisamment rassembleur et porteur d'avenir pour y consacrer son prochain congrès.

    Le programme préliminaire est déjà élaboré et a été structuré de la façon suivante. La plénière d'ouverture brossera un portrait de la Convention sur la diversité biologique, de ses bases scientifiques et de ses liens avec les évaluations d'impacts. Trois ateliers parallèles exploreront ensuite plus à fond la problématique: les discussions porteront sur (a) les aspects économiques de la biodiversité, (b) la prise en compte de la biodiversité dans les projets, ainsi que (c) dans l'évaluation des programmes et politiques. La plénière de clôture, qui prendra la forme d'une table ronde, tentera d'établir pourquoi et comment la biodiversité devrait être intégrée dans les études d'impacts en synthétisant le contenu des ateliers et en réalisant différentes projections sur les développements possibles dans l'avenir, notamment dans le cas des projets internationaux.

    Plusieurs intervenants gouvernementaux, des universitaires, des consultants et des promoteurs ont déjà accepté de présenter un exposé dans le cadre du congrès. L'AQÉI souhaite favoriser des échanges scientifiques et techniques sur ce sujet qui interpelle les spécialistes des milieux biophysique et humain. Elle vous invite donc chaleureusement à participer à cet événement en vous y inscrivant dès maintenant. Une esquisse de ce programme vous est présentée en primeur à l'intérieur du présent bulletin ainsi qu'un formulaire d'inscription. Par ailleurs, on prévoit une diffusion massive du programme officiel dès la fin du mois d'août.

    Rappelons que le comité organisateur de ce congrès se compose de Marcel Couture de SNC-Lavalin Environnement qui en assume la présidence, de Robert Joly du ministère de l'Environnement et de la Faune, d'Albin Tremblay d'Environnement Canada, de Jean-Pierre Revéret de l'Université du Québec à Montréal, ainsi que de Scott McKay de SMK Gestion de l'environnement inc. Ce dernier a accepté d'organiser une campagne de financement avec le support des membres du comité, campagne qui a pour objectif d'assurer le plein succès de l'événement.


    Deuxième colloque international des spécialistes francophones en évaluation d'impacts Nouvelle-Orléans - 26 mai 1997

    L'AQÉI a organisé pour la seconde année consécutive un colloque international des spécialistes francophones en évaluation d'impacts tenu dans le cadre du congrès annuel de l'IAIA (Association internationale pour l'évaluation d'impacts). Cette fois-ci, l'événement a eu lieu à la Nouvelle-Orléans en Louisiane le 26 mai dernier.

    Contrairement à l'an passé où l'activité avait été préparée conjointement avec l'Association Française des Ingénieurs Écologues, l'AQÉI a planifié seule l'événement cette année. Malgré une publicité diffusée auprès de nos membres et directement par l'IAIA dans de nombreux pays, le taux de participation a été plus faible cette année qu'en 1996 - environ 35 personnes - comparativement à l'an passé où l'on avait accueilli au Portugal 72 participants. Plusieurs raisons expliquent cette diminution, notamment, la distance par rapport aux grands bassins de population francophone, le coût relativement élevé des frais de déplacement et de séjour aux États-Unis (en particulier pour les Européens et d'autant plus pour les Africains), ainsi qu'un conflit d'horaires dans le programme même de l'IAIA (d'autres participants francophones avaient été invités à s'inscrire à une session de formation).

    Le nouveau secrétariat francophone de l'IAIA permettra certainement de solutionner plusieurs des problèmes éprouvés cette année et de développer une stratégie, ainsi qu'un réseau de contacts qui permettront de rentabiliser davantage ces rencontres internationales en termes d'échanges de connaissances et de dévelop-pement de l'expertise. On compte déjà organiser le prochain colloque francophone non pas en Nouvelle-Zélande, où se déroulera le prochain congrès annuel de l'IAIA, mais plutôt au Québec ou en France au printemps prochain. Un dossier à suivre...

    Quoiqu'il en soit, le colloque de cette année au-ra permis de rassembler différents intervenants du Canada et particulièrement du Québec, de la France, de Madagascar, du Bénin, du Sénégal ainsi que de la Côte d'Ivoire. Les représentants de plusieurs gouvernements francophones ont participé à l'événement. Ces représentants avaient été conviés le lendemain par le gouvernement français à participer à la seconde rencontre du groupe de travail restreint des gouvernements francophones sur l'évaluation environnementale, présidée par Jean Lafont du Ministère de l'Environnement français.

    La journée accordée au colloque fut particulièrement bien remplie. Des exposés sur trois thèmes spécifiques (les tendances actuelles en évaluation d'impacts ainsi qu'en consultation publique et les évaluations reliées au secteur de l'eau) ont été présentés. Durant la seconde partie de l'après-midi s'est déroulée une as-semblée délibérative visant à discuter des orientations à privilégier pour le secrétariat francophone de l'IAIA. Cette assemblée visait plus spécifiquement à réviser sur une base finale la mission du secrétariat, à commenter un projet de charte, à nommer une partie de son conseil d'administration et à proposer des orientations ou des priorités pour le secrétariat.

    Pour différentes raisons, seul le projet de charte fut discuté lors de cette assemblée. Au cours des échanges très vifs qui suivirent, il apparût clairement (entre autres) que les rôles respectifs du secrétariat, de l'Institut de l'Énergie des Pays Francophones (localisé à Québec et au-quel l'Agence de la Francophonie a confié la gestion des dossiers environnementaux) et du groupe de travail restreint n'étaient pas pleine-ment compris par plusieurs participants. D'autres s'interrogeaient par ailleurs sur l'opportunité de solliciter un statut d'ONG pour le secrétariat. Pour d'autres enfin, l'établissement d'un lien avec l'IAIA demeurait obscur.

    Heureusement, il s'est avéré possible de discuter de nouveau de ces questions au cours du congrès tant avec les représentants des gouvernements qu'avec plusieurs représentants d'organismes non-gouvernementaux. Elles ont fait l'objet de différentes solutions qui seront rediscutées dans le cadre d'un programme d'échanges qui s'étalera jusqu'au printemps prochain.


    Le secrétariat francophone de l'IAIA à Montréal: une réalité

    Depuis le mois de mai dernier, le secrétariat francophone de l'IAIA a maintenant pignon sur rue. Il est désormais localisé dans des bureaux de la société Montréal International sur la rue Sainte-Antoine. Cette société formée des trois paliers de gouvernements, conformément à sa politique d'aide aux organismes internationaux à but non lucratif, met à la disposition du secrétariat plusieurs de ses locaux pour une durée de trois ans. Le projet est également appuyé par les gouvernements français et québécois.

    La contribution du Ministère de l'Environnement et de la Faune consiste d'une part à prêter pour une période de trois ans l'un des membres de son personnel et d'autre part, à accorder au secrétariat un appui financier annuel de 20 000 $ pour la même période. Rappelons que le ministère de l'Environnement français a accepté d'accorder au secrétariat une subvention an-nuelle de 50 000 FF pour une période indéterminée. Nous aimerions remercier vivement les deux gouvernements pour cet appui et plus spécifiquement le ministre David Cliche et Suzanne Giguère, sous-ministre adjointe au MEF et Jean Lafont du ministère français. D'autres gouvernements sont également sollicités (ou le seront sous peu), ainsi que des entreprises privées localisées de part et d'autre de l'Atlantique.

    Normand Trempe, le nouveau directeur du Secrétariat, est un fonctionnaire de carrière au ministère de l'Environnement et de la Faune. Il a entre autres participé à l'évaluation environnementale du projet de Grande-Baleine en mettant sur pied, avec un collègue du gouvernement fédéral, le Bureau de soutien de l'examen public du projet Grande-Baleine, situé à Montréal avec des bureaux locaux en milieu cri et en milieu inuit. Nul doute qu'il saura mettre cette expérience à profit dans l'établissement du Secrétariat francophone.

    Monsieur Trempe s'emploie présentement à mettre sur pied le secrétariat avec le support du président de l'AQÉI, Pierre Senécal, ce dernier maintenant le lien avec le conseil d'administration de l'IAIA dont il est toujours membre.

    Une chargée de projets a déjà été engagée pour préparer un feuillet d'information sur le rôle, le fonctionnement et les activités du Secrétariat. Il s'agit de Hélène Boudier, diplômée en sciences économiques, qui a non seulement une expérience de consultante à plusieurs endroits dont Hatch et Associés, Environnement Canada et Environnement-Québec, mais aussi une expérience en enseignement et en formation tant au Canada qu'à l'étranger. Madame Boudier et le directeur travailleront de concert au développement du réseau d'experts francophones en évaluation d'impacts, à la publication du bulletin du Secrétariat et à divers autres projets tels que l'inforoute, les séminaires de formation, la traduction, la lexicographie... sans oublier le prochain colloque francophone.


    Nouvelles de l'IAIA

    Le congrès 1997 de l'IAIA s'est déroulé à l'hôtel Fairmount de la Nouvelle-Orléans, à quelques pas du Vieux Carré français et de la bouillante rue Bourbon, où règne une atmosphère de carnaval perpétuel. Le congrès, qui a rassemblé environ 450 participants provenant de 70 pays, a été consacré au thème de l'eau. Grâce à l'appui du gouvernement hollandais, une cinquantaine de personnes des pays en développement ont pu participer à l'événement, dont plusieurs de l'Afrique francophone.

    Le conseil d'administration de l'IAIA a approuvé à sa dernière réunion, qui s'est déroulée à la Nouvelle-Orléans, un ambitieux plan de restruc-turation qui implique notamment une redéfinition de ses liens avec les autres organismes actifs dans le domaine des ÉIE, y compris ses chapitres. Cette redéfinition vise à solutionner plusieurs problèmes: la désignation des "chapitres", une expression peu utilisée ailleurs qu'aux États-Unis, l'inquiétude que soulève le développement des chapitres parmi les membres de l'IAIA qui ne s'identifient qu'à l'organisation internationale, la nécessité de clarifier les liens avec des organisations soeurs qui oeuvrent dans le même secteur sans partager tous les objectifs d'IAIA. Plusieurs modalités de la nouvelle politique n'ont toutefois pas été définies clairement. Cette politique a été originellement définie par Pierre Senécal, alors Président de l'IAIA (et maintenant Past-President), et reformulée par le Past-President 1996-97, Alan Porter.

    La nouvelle structure définit trois types d'organismes. Les "organisations affiliées" constituent les équivalents des anciens chapitres; les conditions d'affiliation seront toutefois redéfinies par un nouveau comité de l'IAIA (le comité Organisations). Les "Branches" (titre provisoire) seront constituées entièrement de membres de l'IAIA habitant une ville ou une région de petite dimensions et qui se réunissent afin de soutenir un comité de l'IAIA ou préparer l'un de ses congrès. Quant aux organisations "associées", il s'agit d'associations professionnelles oeuvrant dans le même secteur mais qui se sont définies des règles d'adhésion (restreintes, par exemple, à certaines disciplines) qui sont incompatibles avec celles d'IAIA.

    Lors de sa dernière réunion, le conseil d'administration de l'AQÉI a discuté - à l'invitation de l'IAIA - du type de liens qu'il aimerait maintenir avec cette dernière. Un statut d'association affiliée apparaît celui qui se conforme le mieux aux liens établis jusqu'à maintenant et à ceux que le conseil souhaite maintenir dans l'avenir. L'AQÉI acheminera toutefois à l'IAIA différents commentaires sur une première version du document définissant les modalités d'affiliation à l'IAIA.

    Le conseil d'administration de l'IAIA a par ailleurs confirmé le choix de Christchurch, en Nouvelle-Zélande, pour son prochain congrès. Ce dernier se déroulera très tôt, soit à la fin d'avril 1998, pour des raisons avant tout climatiques. Le mois d'avril correspond en effet à la fin de l'automne en Nouvelle-Zélande. Quant au congrès de 1999, il se déroulera en Europe, probablement en Écosse. Il est enfin question de l'Amérique latine pour l'an 2000.


    La restructuration du marché de l'électricité et les évaluations d'impacts au Québec:
    un atelier fort apprécié

    L'AQÉI a récemment organisé un atelier d'information et d'échanges sur le thème de la restructuration du marché de l'électricité et les évaluations d'impacts au Québec. M. Thomas Welt, membre du conseil d'administration de l'AQÉI, avait suggéré cette activité et a piloté le comité chargé de monter le programme. L'atelier, qui s'est déroulé le 12 juin dernier, a été couronné de succès: elle a attiré une quarantaine de participants qui ont fort apprécié la haute qualité des présentations et des échanges. L'animation des débats avait été confiée à un intervenant de premier plan en la matière, soit Me Michel Yergeau.

    Jean-Pierre Pellegrin du Ministère des Ressources naturelles et Philippe Dunsky du Centre Hélios ont d'abord mis en contexte cette restruc-turation tant sur le plan de la politique énergétique, des expériences vécues par d'autres pays ou provinces que sur le plan des scénarios de développement qui peuvent être envisagés pour le Québec. Michel A. Bouchard de l'Université de Montréal a soulevé pour sa part une série de questions centrales, en ce qui concerne les évaluations d'impacts, qui ont permis de lancer un débat. Sa réflexion sur les mécanismes et les méthodologies d'évaluation d'impacts dans le cadre de la restructuration du marché de l'électricité a suscité beaucoup d'intérêt de la part des participants, ainsi que des échanges fort intéressants.

    Pour le bénéfice des participants qui nous ont demandé une copie de son texte, ainsi que pour celui des personnes qui n'ont pu participer à cet atelier, nous disposons désormais de copies des présentations de messieurs Bouchard et Dunsky. Il nous fera plaisir d'expédier ces documents aux membres qui en feront la demande.


    Prochaines activités prévues

    Lors de sa dernière réunion, le conseil d'administration de l'AQÉI a décidé de retenir le thème de la hiérarchisation des rivières du Québec pour son atelier de la rentrée, à la fin de septembre ou au début d'octobre. On estime que ce thème devait être priorisé dans le contexte du débat qui s'est engagé sur cette question et de l'invitation lancée récemment par le Premier ministre du Québec, quant à la formulation d'une politique de l'eau et du sommet qui y sera bientôt consacré. Cet atelier se tiendra vraisemblablement à Québec et des démarches sont présentement initiées par Robert Joly, vice-président de l'AQÉI, afin de constituer un comité d'organisation. Tous les membres qui seraient intéressés à se joindre à ce comité sont invités à contacter Robert Joly au cours des prochaines semaines.

    Soulignons enfin que le conseil a également retenu un thème pour le premier atelier qui sera organisé au début de 1998: ce sera celui de la réalisation des évaluations stratégiques dans des secteurs comme celui de l'éducation, de la santé, du développement urbain, etc. Plusieurs membres du conseil ont accepté de former un comité de travail pour mener à bien cet atelier.


    Les lunchs mensuels: relâche estivale et prochain rendez-vous

    Les lunchs organisés à chaque dernier ou premier vendredi du mois selon le cas, tiennent bon la rampe à Montréal ! Depuis la dernière parution du bulletin de l'hiver 1997, les membres ont été conviés à trois dîners au restaurant Le Caveau et deux ont porté sur un thème particulier. Abel Rodrigue du MEF a expliqué devant plus de 25 personnes la démarche du ministère en ce qui concerne l'élaboration des directives sectorielles. Dominique Neuman, avocat et membre de GRAME, a présenté pour sa part le mandat de la Commission de développement de la Métropole, le territoire qu'elle dessert et ses secteurs d'intervention devant une quinzaine de personnes.

    Les rencontres reprendront dès le mois de septembre et nous optons cette fois-ci pour le premier vendredi du mois. Après une période de relâche estivale, le prochain rendez-vous est fixé le 5 septembre. Nous vous rappelons que les membres comme les non membres sont cordialement invités à partager ces repas. Nous vous convions à présenter vous-même un exposé de votre choix ou à vous joindre aux autres participants. Les invitations sont lancées à une semaine d'avis par télécopieur, courrier électronique ou téléphone, principalement aux membres de la région montréalaise.


    Appel de formateurs/formatrices

    L'Institut de l'énergie des pays ayant en commun l'usage du français, IÉPF, organise en collaboration avec l'agence de la francophonie (ACCT) et le Secrétariat du Commonwealth (COMSEC), deux séances de perfectionnement sur les évaluations d'impacts.

    Pour ce faire, l'IÉPF a demandé la collaboration de l'AQÉI et du Secrétariat francophone de l'Association internationale pour l'évaluation d'impacts afin de recruter des personnes intéressées à participer à ces séances de formation.

    Première session (automne 1997):

    Endroit: Libreville au Gabon
    Date: novembre 1997
    Langue: français
    Durée: 5 à 6 jours
    Clientèle visée: Décideurs, fonctionnaires gouvernementaux, professionnels...
    Contenu: notions fondamentales d'évaluations d'impacts en adaptant le sujet aux préoccupations
    locales (mines, agriculture, etc.); les formateurs potentiels sont invités à proposer un
    contenu adapté.
    Conditions: L'IÉPF prendra en charge les dépenses des formateurs qu'il aura choisis.

    Deuxième session (hiver 1998):

    Endroit: Probablement l'Île Maurice; cette session s'adressera aux pays de l'Océan Indien soit Madagascar, la Réunion, les Seychelles, les Comores et l'Île Maurice
    Date: Fin janvier/début février 1998
    Langue: Français et anglais (le formateur devra pouvoir présenter son cours dans les deux langues)
    Durée: 5 à 6 jours
    Clientèle visée: Décideurs, fonctionnaires gouvernementaux, professionnels...
    Contenu: notions fondamentales d'évaluations d'impacts en adaptant le sujet aux préoccupations
    locales (tourisme, agriculture, etc.); les formateurs potentiels sont invités à proposer un
    contenu adapté.
    Conditions: L'IÉPF, en collaboration avec l'ACCT et le COMESEC, prendra en charge les dépenses des formateurs qu'il aura choisis.

    Les personnes intéressées à soumettre leur candidature pour donner ces séances de formation doivent faire parvenir leurs coordonnées avec un court texte résumant leur expérience et un aperçu du cours qu'elles proposent d'offrir, à:

    Monsieur Normand Trempe
    Directeur
    Secrétariat francophone de l'Association internationale pour l'évaluation d'impacts
    380, rue Saint-Antoine ouest, Bureau 3200, Montréal (Québec) H2Y 3X7
    Téléphone: 514-288-2663, Télécopieur: 514-987-1567

    ou

    AQÉI (a/s de Françoise Mondor)
    C.P. 785, succursale Place d'Armes, Montréal (Québec) H2Y 3J2
    Téléphone: 514-990-2193, Télécopieur: 514-276-0438
    mondorf@aqei.qc.ca

    ATTENTION: dates limites de réception des propositions

    pour la 1ere session:   29 août 1997
    pour la 2e session:     30 septembre 1997


    Dernières parutions de l'AQÉI

    Actes du premier colloque international des spécialistes francophones en évaluation d'impacts tenu les 18 et 19 juin 1996 à Estoril, Portugal, dans le cadre du 16e congrès annuel de l'International Association for Impact Assessment (IAIA).

    Les Actes de ce premier colloque, qui s'est avéré hautement stimulant, sont enfin disponibles. Le document de 309 pages a été édité conjointement par l'AQÉI et l'Association française des ingénieurs écologues. Publié par l'Université de Montréal, il regroupe les résumés et les textes intégraux de tous les exposés - plus de trente répartis dans six ateliers - sans compter les résumés des plénières, des séances d'affiches, ainsi que des vidéos. Une liste des participantes et participants est annexée au document. Une table des matières est disponible sur de-mande pour celles et ceux qui aimeraient mieux connaître le contenu de ce document avant d'en faire l'acquisition.

    Référence: Association Québécoise pour l'Évaluation d'Impacts et Association Française des Ingénieurs Écologues, 1997, Actes du premier colloque international des spécialistes francophones en évaluation d'impacts, Collection Environnement de l'Université de Montréal, No. 8 (hors série), 309 pages. 

    Coût du document: 50.00 $ au prix régulier - 40.00 $ pour les membres de l'AQÉI et
    25.00 $ pour les étudiant(e)s et les OSBL (taxes non applicables et frais d'envoi inclus).

    Recueil de textes et délibérations de l'atelier "Vers un élargissement de la notion de la santé environnementale" organisé conjointement par l'AQÉI et l'OAÉI avec le soutien de Santé Canada, tenu les 23 et 24 janvier 1997 à Ottawa.

    Le document de 368 pages regroupe les résumés (versions anglaise et française) et textes intégraux, rédigés en anglais ou en français, de tous les exposés (22 au total), les résumés de certains ateliers, ainsi que la liste des participantes et participants. Une table des matières est disponible sur demande.

    Référence: Association Québécoise pour l'Évaluation d'Impacts et Association Ontarienne pour l'Évaluation d'Impacts. Vers un élargissement de la notion de la santé environnementale - The Broader Dimensions of Environmental Health, Atelier - Workshop, tenu les 23 et 24 janvier 1997, Ottawa, publication de Santé Canada, 368 pages.

    Coût du document: 10.00 $ - Coût total en incluant frais postaux: 15.00 $ (taxes non applicables).

     

    Rappel: Compte rendu du quatrième congrès annuel de l'Association québécoise pour l'évaluation d'impacts (AQÉI), tenu les 24 et 25 novembre 1995, sur le thème de "la participation du public à l'heure des bilans".

    Le document de 214 pages regroupe des textes, résumés ou plans de communication remis par les conférenciers et conférencières répartis dans six ateliers, les transcriptions des plénières, les notes des secrétaires et des rapporteurs d'ateliers, ainsi qu'une synthèse. Une table des matières est disponible sur demande.

    Référence: AQÉI, 1996. Compte rendu du quatrième congrès annuel de l'Association québécoise pour l'évaluation d'impacts sur "La participation du public à l'heure des bilans", Montréal, 24-25 novembre 1995, Collection Environnement de l'Université de Montréal, No. 5 (hors série), 214 pages.

    Coût du document: 15.00 $ - Coût total incluant frais postaux: 19.50 $ (taxes non applicables).

    Commande par téléphone: (514) 990-2193, par télécopieur: (514) 276-0438 ou par courrier électronique (mondorf@aqei.qc.ca) ou envoyer directement un chèque à l'AQÉI.

    DOCUMENT À VENIR:

    Un recueil de textes sur l'évaluation environnementale des politiques et des programmes dans le contexte de l'expérience québécoise, sera bientôt disponible. Sa publication est prévue pour l'automne 1997.

    Plusieurs membres et participants au dernier congrès annuel de l'AQÉI (notamment Luc Bouthillier de l'Université Laval, Yves Archam-bault, urbaniste, Antoine Moreau d'Entre Les Lignes, Yves Fréchette de l'École des H.E.C., Camille Genest du BAPE) ont accepté de colla-borer avec Louise Roy à la production du recueil.

    Le congrès de 1996 a permis aux participants de prendre conscience de la diversité des expériences dont ces nouveaux types d'évaluations ont fait l'objet dans plusieurs sec-teurs stratégiques. Le recueil de textes permettra de consolider les acquis qui ont résulté de ce congrès charnière en décrivant les expériences acquises dans six secteurs: énergie, transport, aménagement, gestion des forêts, agriculture et gestion des déchets.

    Le recueil cherchera à analyser ces expériences en fonction de deux grands objectifs de l'évaluation stratégique, soit (1) la prise en compte systématique des conséquences environnementales des politiques et des programmes dans le cadre d'un processus d'aide à la décision; et (2) l'intégration des composantes du développement durable dans le processus d'élaboration des politiques et des programmes. Il importera également de bien identifier les acteurs et de bien situer l'implication des représentants des différents groupes d'intérêt, ainsi que la place accordée à la consultation du public en général.